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Critique(s)/Commentaire(s) de
Jean-Claude (Administrateur Cinefiches)

Voir ses 482 films notés
  • L'ARMOIRE VOLANTE (1948)
    le 31/05/2025 - Note : 11/20
    Fernandel est égal à lui-même, dans un film gentillet et quelquefois drôle, traversé par une foultitude d'acteurs souvent vite oubliés
  • LA TERRE OUTRAGÉE (2011)
    le 08/10/2024 - Note : 15/20
    D'une terrible catastrophe nucléaire, le réalisateur et les scénaristes ont préféré laisser le tragique évènement en arrière plan et cristalliser leur regard sur quelques personnages annexes qui ont tous vécu le drame d'une façon indirecte, mais tout aussi perturbants que pour les protagonistes politiques et scientifiques, jamais abordés de front .....
  • EDGE OF TOMORROW (3D) (2014)
    le 20/09/2024 - Note : 12/20
    De temps à autre, on sent encore la fameuse patte d'un réalisateur haut de gamme, mais la saturation speedée de l'ensemble, atteint une fréquence bientôt insupportable
  • EQUALIZER (2013)
    le 14/09/2024 - Note : 11/20
    Uniquement pour le plaisir de retrouver Denzel Washington ...
  • UNE AUBE DIFFÉRENTE (1943)
    le 24/08/2024 - Note : 13/20
    Un mélange, quelquefois adroit, mais aussi parfois pesant, entre les rouages du film policier classique et le mélodrame aux habituels codes convenus...
  • LA CHASSE (1979)
    le 23/06/2024 - Note : 11/20
    Même si l'on peut trouver quelques intérêts sociologiques à l'ensemble, la réalisation ne se libère jamais d'une certaine lourdeur démonstrative, inutile et facile .....
  • THE INNOCENTS (2021)
    le 16/06/2024 - Note : 16/20
    Une vision étonnante et percutante de l'enfance, qui brasse avec merveille l'angoisse, la richesse et les tourments de cette période folle et fascinante aux portes de l'adolescence...
  • THE OPERATIVE (2019)
    le 02/06/2024 - Note : 14/20
    Une oeuvre "d'espionnage" peu connue, habitée par des personnages convaincants qui privilégie la psychologie des intervenants à l'action pure et dure .....
  • LA CIGARETTE (1919)
    le 27/05/2024 - Note : 14/20
    Malgré les rigueurs du temps qui passe laissant une pellicule souvent fort abimée à certains endroits, ce court métrage confirme à nouveau une Réalisatrice à redécouvrir .....
  • A LA MEMOIRE DU ROCK (1963)
    le 26/05/2024 - Note : 9/20
    On a connu François Reichenbach plus inspiré ...
  • RENCONTRE A VARSOVIE (1956)
    le 04/05/2024 - Note : 12/20
    Oeuvre sympathique dans son ensemble, malgré de pesantes et répétitives incursions dans les manifestations "populaires" polonaises.....
  • SEULE (1931)
    le 11/04/2024 - Note : 18/20
    Dirigée par deux exceptionnels metteurs en scène soviétiques, cette rare oeuvre cinématographique est transfigurée par la composition étonnante de l'ensemble des acteurs et une prise de vue inoubliable ...
  • LES HERBES SÈCHES (2023)
    le 06/04/2024 - Note : 16/20
    D'une étonnante austérité quasi-permanente qui peut provoquer une regrettable distanciation entre les propos du réalisateur et la perception du spectateur, cette oeuvre massive et sourde nécessite une disponibilité constante, voire un second visionnement par delà les troubles et les tourments existentiels sous-jacents .....
  • 12 AND HOLDING (2005)
    le 29/01/2024 - Note : 15/20
    Ce qui frappe d'emblée, c'est l'excellente prestation des principaux acteurs, surtout l'ensemble des adolescents qui alimentent la thématique d'un scénario bien maîtrisé ...
  • THE LAST SHOW (2006)
    le 23/01/2024 - Note : 16/20
    Dernière oeuvre d'un réalisateur incontournable, traversée par une profonde et lumineuse nostalgie qui ravit l'âme inconditionnellement .....
  • MOURIR PEUT ATTENDRE (2021)
    le 07/02/2024 - Note : 11/20
    Pour notre part, submergé par un profond désappointement, on reste sidéré devant cette réalisation brouillonne et quelquefois d'une insipide pesanteur...
  • LES CYCLADES (2022)
    le 09/12/2023 - Note : 13/20
    Deux actrices à la présence antinomique, plutôt bienvenue, pour un scénario convenu, dans un ensemble finalement sympathique
  • LES AVENTURES DE ROBERT MACAIRE (1925)
    le 11/11/2023 - Note : 15/20
    Des aventures souvent picaresques entre permanent humour sous-jacent, comédie discrètement sentimentale et séquences farfelues, cette longue réalisation (plus de trois heures) de Jean Epstein séduit par moments mais n'enthousiasme guère...
  • SALT (2010)
    le 15/10/2023 - Note : 12/20
    Pour qui n'a qu'une envie, voir une production survitaminée, en faisant fi des réalités, une place assise dans une salle de cinéma peut se justifier et se pardonner
  • SÉCURITÉ RAPPROCHÉE (2011)
    le 21/09/2023 - Note : 15/20
    Une singulière surprise fort bienvenue, pour un scénario bien percutant et des acteurs à la présence certaine...
  • INTERVIEW (2003)
    le 23/08/2023 - Note : 16/20
    D'une féroce efficacité !
  • SANGAILES VASARA (2015)
    le 22/07/2023 - Note : 12/20
    Le jeu et la complicité des deux jeunes actrices principale sont souvent émouvants et subtils. Hélas, c'est bien peu pour vraiment mériter le détour.
  • MADEMOISELLE ELSE (1929)
    le 17/07/2023 - Note : 18/20
    Une étonnante actrice, dans une composition éclatante d'émotion et de présence, dirigée par un réalisateur d'une rigueur extrême qui a su cerner avec force et subtilité, un roman séduisant .....
  • LE TRANSPORTEUR 3 (2007)
    le 08/07/2023 - Note : 8/20
    Une oeuvre sans grand intérêt qui transpire l'habituel régurgitation d'un Luc Besson comme à son habitude, en manque de finesse et d'originalité.
  • DIRECT CONTACT (2009)
    le 08/07/2023 - Note : 8/20
    Dolph Lundgren fait son numéro habituel de séducteur bagarreur qui en impose autant avec son charme et ses poings, dans une réalisation inepte et racoleuse .....
  • CETTE SACREE FAMILLE (1951)
    le 20/06/2023 - Note : 11/20
    Comme à son habitude, le fringant Cary Grant impose sa convaincante présence et son solide charisme, dans une comédie somme toute agréable non exempte de quelques pesantes mièvreries
  • UNE SOLIDE DOUBLURE (1927)
    le 14/06/2023 - Note : 15/20
    Un acteur hélas trop méconnu qui mérite amplement notre admiration.
  • RUST CREEK (2018)
    le 07/06/2023 - Note : 11/20
    Malgré une excellente présence de Hermione Corfield, dans le rôle principal, le film manque souvent de punch et d'envergure.
  • INVASION (2017)
    le 16/05/2023 - Note : 13/20
    Condensé cinématographique d'une série télévisée nippone de cinq épisodes, qui ne suscite jamais un quelconque enthousiasme, par son manque évident d'homogénéité et de puissance narrative, méritant tout de même le détour pour ses latences scénaristiques et ses potentialités restées en pointillé.
  • PANIQUE A L'HOTEL (1938)
    le 02/05/2023 - Note : 12/20
    Nous faisons partie des rares personnes qui ne s'époumonent pas devant le comique bien particulier des Marx Brothers .....
  • MONSIEUR FANTÔMAS (1937)
    le 02/05/2023 - Note : 15/20
  • EPILOGUE (1984)
    le 01/05/2023 - Note : 14/20
    Plutôt un film d'acteurs qu'une oeuvre de réflexion sur la vieillesse, entre cabotinage et joie de vivre...
  • LE FANTÔME (1922)
    le 01/05/2023 - Note : 15/20
    Une rareté cinématographique dont la qualité revient à une solide adaptation du roman de Gerhart Hauptmann, un écrivain consacré par le Prix Nobel de littérature en 1912
  • BLACK AND TAN (1929)
    le 01/05/2023 - Note : 13/20
    La magie et les drames du Cotton Club sont la vedette de ce film sonore primitif, tourné juste un an après Le Chanteur de jazz, et première apparition au cinéma de l’immense Duke Ellington et de son orchestre.
  • DOUGLAS A LE SOURIRE (1918)
    le 01/05/2023 - Note : 16/20
    Drôle, inventif, Douglas Fairbanks tourna treize films avec Allan Dwan (dont le célèbre Iron Mask). Voici une nouvelle découverte, la bobine de cette comédie de 1918. Une pure merveille. Le reste du film est malheureusement encore manquant.
  • JEUX DE LUMIÈRE. OPUS 1 (1921)
    le 28/04/2023 - Note : 16/20
    Une subtile adéquation entre animation cinématographique et composition musicale.
  • FANTOMAS (1913)
    le 29/03/2023 - Note : 15/20
    Cette série de cinq films a été réalisée seulement deux années après la parution du fameux feuilleton écrit parle duo Marcel Allain et Pierre Souvestre,
    une importante référence pour les lecteurs et les amateurs du 5e art naissant...
  • BANGKOK DANGEROUS (2008)
    le 23/03/2023 - Note : 9/20
    Pas vraiment de quoi exprimer une quelconque satisfaction, pour un ensemble pesamment formaté, conçu pour le tiroir-caisse des producteurs .....
  • SUSPENSE (1913)
    le 21/03/2023 - Note : 16/20
    Une nouvelle confirmation de l'excellence d'une réalisatrice hors normes
  • LA CARAVELLE (1971)
    le 19/03/2023 - Note : 15/20
    Du cinéma politique, en toute simplicité .....
  • SANS UN BRUIT 2 (2020)
    le 16/03/2023 - Note : 13/20
    On reste sur sa faim quant à l'émergence de quelques brillantes nouvelles idées scénaristiques et bien sûr s'installe une lancinante déception.
    Bien sûr, cette "suite" est loin (encore ?) de s'enfoncer dans l'inutile et le fastidieux .....
  • LES EMMURÉS (2009)
    le 09/03/2023 - Note : 7/20
    Sans aucun intérêt, d'une confondante ineptie et quelque peu prétentieux...
  • EXTORSION (2017)
    le 07/03/2023 - Note : 11/20
    Rien de vraiment transcendant, dans un ensemble convenable et convenu qui se regarde avec nonchalance et bâillements intempestifs ...
  • DAGMAR : L'ÂME DES VIKINGS (2012)
    le 08/02/2023 - Note : 14/20
    Un réalisateur norvégien qui mérite notre curiosité et notre assentiment quant à son évident professionnalisme, une mise en scène parfaitement maîtrisée et la variété de ses scénarios bienvenus.
  • LA CAPTURE (1950)
    le 15/01/2023 - Note : 12/20
    Solide réalisation, acteurs convaincants, malgré un scénario discutable quant à la véracité de son propos et de son déroulement...12
  • HÉLÈNE DE TROIE (1924)
    le 04/01/2023 - Note : 12/20
    Une des premières et des plus monumentales versions de la célèbre bataille de Troie et des moult évènements tragiques liés à cette dramatique évocation antique. Souvent pesant et grandiloquent, cette reconstitution historique nécessite une solide connaissance de l'Histoire, un accrochage permanent aux nombreux personnages et à leurs circonvolutions, durant des séquences quelquefois d'un ennui mortel et définitif...
  • TROLL (2022)
    le 28/12/2022 - Note : 12/20
    Pour avoir parcouru bien souvent, des semaines parfois, l'étendue maritime et terrestre de cette magnifique région qu'est la Norvège, il me faut reconnaître imparablement que cette fictionnelle œuvre cinématographique est à la hauteur de la constante beauté visuelle et paysagiste, ce qui est loin d'être le cas pour l'intrigue et son traitement, l'interprétation générale et les cruelles chutes de rythme, d'un manque de conviction générale, peut-être aussi de quelques revigorantes gorgées d'aquavit.
  • LE SEL DE SVANETIE (1930)
    le 29/11/2022 - Note : 17/20
    Une excellente maîtrise de l'utilisation des gros plans et l'étrange spécificité des lieux géographiques, du climat et de l'isolement, donnent à l'ensemble du documentaire, une remarquable présence historique et culturelle.
  • EDUCATION VISUELLE (1969)
    le 10/11/2022 - Note : 7/20
    Bon appétit vomitif ?
  • UN MOMENT DE SILENCE (1960)
    le 06/11/2022 - Note : 14/20
    Un réalisateur souvent mésestimé, ignoré par toute une frange de la cinéphilie contemporaine.
  • L'AMOUR TOUT-PUISSANT (1919)
    le 03/11/2022 - Note : 15/20
    Un metteur en scène d'origine danoise, tombé dans la confidentialité, à redécouvrir de toute urgence...
  • L'ESCLAVE DE CARTHAGE (1910)
    le 24/10/2022 - Note : 15/20
    D'une excellente facture visuelle.
  • ROSSIGNOLS EN DECEMBRE (2011)
    le 24/10/2022
    Une occasion unique de s'immerger dans ce magnifique court métrage et de découvrir un réalisateur canadien talentueux ...
  • 5 HEURES 40 (1939)
    le 21/10/2022
    Premier thriller hongrois, il remporte le prix du film le plus avant-gardiste à la Mostra de Venise ...
  • LETTRE D'AMOUR (1953)
    le 19/10/2022 - Note : 16/20
    Remarquable actrice nippone, surtout encensée pour sa remarquable présence dans maints classiques du cinéma japonais, Kinuyo Tanaka s'est aussi illustrée,
    d'une façon moins connue et plus discrète, comme étonnante réalisatrice de six incontournables longs-métrages...
  • LE CERCLE DES AMIES (1995)
    le 13/10/2022
    Une chronique de l'adolescence filmée avec beaucoup de soin et une bonne dose d'académisme. L'évocation demeure pourtant plaisante en grande partie grâce à l'excellente interprétation de Minnie Driver. Sympathique .....
  • PORTRAIT DES HOMMES QUI SE BRANLENT (1995)
    le 12/10/2022
    Sur un long poème incantatoire dont il est l'heureux prosateur, Vincent Ravalec filme avec brio et folie, le ballet nocturne des voitures dans certaines allées contiguës au Bois de Boulogne où se croisent entre misère et bonheur les stakhanovistes du sexe et de la jouissance, où l'offre et la demande parviennent toujours à se conjuguer dans une confuse harmonie incroyablement codifiée...
  • MATERNITÉ ÉTERNELLE (1955)
    le 09/10/2022 - Note : 16/20
    Le film évite avec adresse, finesse et tendresse de déployer tout l'arsenal potentiel larmoyant présent en arrière plan, lamentos et trémolos en suspens, pour nous faire partager une émotion certaine,
    sur fond de tristesse et de noirceur jamais bien éloignées, parfaitement maîtrisées par une excellente actrice s'imposant aussi dans la sphère de la réalisation...
  • JOURNAL D'UN SOLDAT INCONNU (1959)
    le 03/10/2022 - Note : 16/20
    Peter Watkins reste l'un des réalisateurs les plus importants et les plus imposants dans son écrasante façon de débusquer la nature humaine dans ses contradictions les plus intimes...
  • LA DÉESSE AGENOUILLÉE (1947)
    le 24/09/2022 - Note : 14/20
    Dans bien des œuvres du réalisateur, dont cette dernière en est la parfaite illustration, Roberto Gavaldon nous mixe avec délectation, une irréprochable et sombre composition entre efficace film noir, avec ses incontournables ingrédients de méfaits en instance et la noirceur de sa mise en scène engluée dans un lyrisme quelquefois pesant qui formate un inévitable mélodrame...
  • MANHATTAN NOCTURNE (2016)
    le 11/09/2022 - Note : 11/20
    Aucun souvenir notable, agréable, de ce thriller sans réelle conviction cinématographique que celle de profiter de certains acteurs de temps à autres efficaces .....
  • JUNIOR (2011)
    le 03/09/2022 - Note : 15/20
    Un court métrage plutôt intéressant, de part son actrice principale, l'excellente Garance Marillier à la finesse d'un jeu artistique remarquable et de part son scénario d'une ambivalente et insidieuse ambiguïté .....
  • PRISONS D'ENFANTS (1932)
    le 29/08/2022 - Note : 9/20
    Quasiment débutante (son septième film, sa seconde année de tournage) Bette Davis est encore loin de ses mémorables rôles de garce perverse et funeste,
    dans cette oeuvre poussive et sans intérêt engoncée dans une pesante banalité inaltérable...
  • CHICAGO (1927)
    le 24/08/2022 - Note : 17/20
    Une œuvre souvent ignorée par bien des cinéphiles peu curieux, en ignorance de certaines sorties cinématographiques méconnues, soutenues par aucun éloge critique, de force et de conviction immédiates. Et pourtant, lorsqu'on se retrouve balayé par l'interprétation fulgurante de Phyllis Haver, on reste bouche-bée, rayonnant et suffoqué...
  • MAINS CRIMINELLES (1950)
    le 20/08/2022 - Note : 14/20
    Un réalisateur mexicain toujours de bonne facture, des acteurs correctement investis dans leurs personnages, pour une intrigue somme toute classique, mais au dénouement inattendu et bien moral...
  • HIDDEN (2020)
    le 15/08/2022 - Note : 11/20
    On est tout de même loin d'une opposition cinglante à un régime exécrable ni d'un haut fait de gloire ?
  • THE HEART OF THE WORLD (2000)
    le 15/08/2022 - Note : 17/20
    Une histoire classique auréolée d'un mysticisme endiablé à la soviétique, pour cette histoire échevelée de deux frères, Osip et Nikolai, amoureux de la même femme, prénommée Anna, alors que la fin du monde s'annonce et qu'un troisième personnage se précise, un certain Akmatov alias Hryhory Yulyanovitch Klymkyiev...
  • L'ANTENNE (2000)
    le 14/08/2022
    D'un sympathique humour anglo-américain de circonstance qui affirme avec raison, que petites gens et autres anonymes méritent souvent notre attention et notre reconnaissance...
  • WASP (2003)
    le 12/08/2022 - Note : 16/20
    D'une im(pertinence) sociologique remarquable, avec des enfants confondant d'expressivité et de naturel !
  • THE RECORDER EXAM (2011)
    le 12/08/2022 - Note : 16/20
    D'une lumineuse présence !
  • NORTH TERMINAL (2021)
    le 12/08/2022 - Note : 15/20
    Etonnant et séduisant patchwork musical ...
  • OLD (2021)
    le 30/07/2022 - Note : 15/20
    Une excellente trame scénaristique à connotation médico-fantastique hélas souvent gâchée par une réalisation brouillonne, comme si le metteur en scène se sentait dépassé par la richesse de son sujet...
  • LA PETITE VILLE (1998)
    le 24/07/2022 - Note : 14/20
    Premier long métrage d'un réalisateur en devenir, avec quelques plans inoubliables et certains déséquilibres préjudiciables entre les séquences pleines d'émotions silencieuses et quelquefois, un trop plein de radotage presque verbeux...
  • L'EMPRISE (1934)
    le 06/07/2022 - Note : 14/20
    Une thématique fort banale dans l'exercice cinématographique de la liaison amoureuse perverse et pervertie, dans le septième art, qu'entérine une nouvelle fois l'étonnante interprétation de Bette Davis devenue véritablement la symbolique même de l'intemporelle mégère tourmentée et ravageuse, plus vraie que nature...
  • DRUNK (2020)
    le 20/05/2022 - Note : 15/20
    Sans aucune once d'un quelconque discours moralisateur ou culpabilisant, l'incontournable réalisateur danois nous propose un solide divertissement, avec en filigrane et fausse inconsistance, un saisissant mélange d'humour et d'émotions, investi par une poignée d'acteurs fort convaincants dans leurs folles libations...
  • Pour l'ancien Cinéfiches (avant début 2022)

  • DON QUICHOTTE (1957)
    Note : 14/20
  • UN GARÇON DU NORD (1999)
    Note : 9/20
  • DOUZE + UN(E) (1999)
    Note : 11/20
  • MAUVAIS JOUEUR (1999)
    Note : 11/20
  • GAME GIRL (1999)
    Note : 8/20
  • CHAIR EN VIE (1999)
    Note : 12/20
  • TUEZ-MOI (1999)
    Note : 12/20
  • AMOR (1999)
    Note : 14/20
  • LE DERNIER MOT (1999)
    Note : 15/20
  • PRESUMÉ MEURTRIER (1999)
    Note : 12/20
  • POKER IDIOT (1999)
    Note : 6/20
  • LUX AETERNA (1999)
    Note : 13/20
  • MES CLIENTS M'APPELLENT GILLES (1998)
    Note : 8/20
  • PETITE MONNAIE (1999)
    Note : 9/20
  • ENTRE NOS (1999)
    Note : 13/20
  • VOL DE NUIT (1997)
    Note : 9/20
  • LES MILLE MERVEILLES DE L'UNIVERS (1997)
    Note : 9/20
  • PORTRAIT DE FEMME (1996)
    Note : 8/20
  • CTHULHU MANSION (1991)
    Note : 7/20
  • MACISTE (1915)
    Note : 15/20
  • LA VILLÉGIATURE (1973)
    Note : 15/20
  • SLEEPWALK (1985)
    Note : 12/20
  • LE BATEAU BAR (1989)
    Note : 9/20
  • PARIS LA BELLE (1958)
    Note : 13/20
  • PARIS VU PAR... (6) (1965)
    Note : 16/20
  • PARIS VU PAR... (5) (1965)
    Note : 14/20
  • PARIS VU PAR... (3) (1965)
    Note : 11/20
  • PARIS VU PAR... (2) (1965)
    Note : 10/20
  • PARIS VU PAR... (1) (1965)
    Note : 9/20
  • INVISIBLE MANIAC (1990)
    Note : 7/20
  • LE SURDOUÉ DE LA PROMO (1982)
    D'une banalité exemplaire, ce film ne possède aucune valeur stylistique ni même narrative ..... Se voulant comique, cette œuvre n'arrive qu'à lasser par sa nullité.
  • LA BAIE DES SOUVENIRS (1989)
    Note : 12/20
    Nostalgique, réalisme poétique, un petit court-métrage savoureux et bienvenu.
  • MAMMAME (1985)
    Note : 16/20
    Superbe noir et blanc. Une surprenante réussite esthétique à redécouvrir.
  • LE SCORPION (1987)
    Note : 13/20
  • HÔTEL DES INVALIDES (1951)
    Note : 14/20
  • CAUGHT LOOKING (1991)
    Note : 13/20
  • THIS FILM IS A DOG (1996)
    Note : 6/20
  • METRO (1998)
    Note : 9/20
  • PAS DE CAFÉ, PAS DE TÉLÉ, PAS DE SEXE (1999)
    Note : 8/20
  • QUELQUES HEURES EN HIVER (1999)
    Note : 8/20
  • EN RACHACHANT (1982)
    Note : 13/20
  • UN CERTAIN MATIN (1991)
    Note : 13/20
  • SINGERIE (1999)
    Note : 8/20
    Tentative manquée de comédie musicale à la française.
  • PIXIE (1999)
    Note : 7/20
  • LA BELLE ET LA BOITE (1982)
    Note : 15/20
  • À TABLE ! (1998)
    Note : 11/20
    Une peinture chaleureuse de famille juive articulée autour du personnage fort interprété par Solange Najman, découverte dans "La mémoire est-elle soluble...?"
  • NICO ICON (1995)
    Note : 14/20
  • NOTES SUR UN FAIT DIVERS (1951)
    Note : 12/20
  • MILLE ET UNE FACETTES (1936)
    Note : 13/20
  • DIMANCHE À PÉKIN (1955)
    Note : 16/20
    "Dimanche à Pékin" constitue la plus intelligente flânerie qui se puisse concevoir des les rues de la plus belle cité du monde"... dixit Claude Roy Second court métrage du réalisateur, après une incursion avec Alain Resnais dans les arcanes de l'art nègre et des méfaits du colonialisme, on retrouve avec plaisir ces commentaires pertinents, acidulés et brillant d'un Chris Marker fin et subtil, sa marque de fabrique.
  • LA CHASSE AUX VEDETTES (1961)
    Note : 2/20
    D'une confondante bêtise...
  • RUE BRZOZOWA (1949)
    Note : 12/20
  • PLAISIR D'AMOUR EN IRAN (1976)
    Note : 14/20
  • SALUT LES CUBAINS (1963)
    Note : 11/20
  • LUCUMI L'ENFANT RUMBERO DE CUBA (1995)
    Note : 10/20
  • BOSNA ! (1994)
    Note : 16/20
    Au-delà du documentaire, il s'agit également ici d'un pamphlet politique et d'une révision de l'histoire contemporaine qui s'avérait plus que nécessaire. Au bout du compte : une œuvre engagée, forte et passionnante.
  • LE SOURIRE (1959)
    Note : 13/20
  • SEPT FEMMES POUR UN SADIQUE (1976)
    Note : 7/20
  • TOUT VA BIEN (1927)
    Note : 15/20
    Un déplacement valant le détour !
  • ADRÉNALINE LE FILM (13) (1988)
    Note : 11/20
  • ADRÉNALINE LE FILM (12) (1989)
    Note : 9/20
  • LES DANSEUSES DE LA MER (1960)
    Note : 13/20
  • CHARLOT VEUT SE MARIER (1915)
    Note : 13/20
  • JULIA ET LES HOMMES (1974)
    Erotisme soft d'outre-Rhin, qui évite le vulgaire pour sombrer dans la médiocrité.
  • AMOR PEDESTRE (1914)
    Note : 13/20
  • PHOTO OBSESSION (2002)
    Les soixante premières minutes du film distillent un climat intrigant d'un indéniable intérêt, avec une excellente interprétation de Robin Williams. Ensuite, le scénario fait du surplace, s'enlise et finit par créer une pesante indifférence.
  • ANNE BOLEYN (1920)
    Note : 15/20
    Un autre genre cinématographique que le réalisateur Ernst Lubitsch affectionne et manipule avec une réelle efficacité et une relative efficience, le film historique, avec une étonnante maîtrise des plans larges, de la foule et de l'espace.
  • KINO-PRAVDA NO. 21 (1925)
    Note : 13/20
  • RAVISSEMENT (1991)
    Note : 11/20
    L'exercice n'a d'intérêt que si les deux textes (celui-ci et celui de Sade) sont associés dans un même visionnement continu.
  • LE PRIX DU POUVOIR (1995)
    Note : 9/20
    Réalisation standardisée, comme on en a vu des centaines.
  • SPOILER (1997)
    Note : 8/20
    Aucune surprise mais beaucoup d'ennui, dans cette œuvre quelconque.
  • GHERMEZ (1999)
    Note : 9/20
  • 1999 MADELEINE (1999)
    Note : 8/20
  • MADELEINE (1999)
    Note : 10/20
  • LE PHÉNOMÈNE DE LA MORT SANS FIN (1999)
    Note : 6/20
  • HITLER N'EST PAS MORT (1945)
    Note : 15/20
    Les excellents débuts cinématographiques du cinéaste Don Siegel
  • NORTH OF VORTEX (1991)
    Note : 13/20
  • ONE OF THE MISSING (1971)
    Note : 12/20
  • PAS D'HISTOIRES ! (2000)
    Note : 13/20
  • PIMPRENELLE (2000)
    Note : 11/20
  • MAMAN REGARDE ! (2000)
    Note : 12/20
  • LETTRE À ABOU (2000)
    Note : 10/20
  • CAUCHEMAR VIRTUEL (2000)
    Note : 8/20
    Fort confuse dans les motivations des personnages, une œuvre sans avenir.
  • LE DERNIER CHAPERON ROUGE (1996)
    Note : 11/20
  • FRANTUMI (1996)
    Note : 7/20
  • LA UCCIDO ? (1998)
    Note : 7/20
  • PUGNI NELL'ARIA (1999)
    Note : 8/20
  • LE TROUPEAU (1998)
    Note : 12/20
  • CHITTAGONG DERNIÈRE ESCALE (1999)
    Note : 10/20
  • LES SOLITAIRES (1999)
    Note : 14/20
  • KOZEL A SZERELEMHEZ (1998)
    Note : 9/20
  • QUI AIME BIEN CHÂTIE BIEN (1998)
    Note : 10/20
  • PLUS QU'HIER MOINS QUE DEMAIN (1998)
    Note : 15/20
  • UN HOMME SUFFIT DANS UN MÉNAGE (1955)
    Note : 7/20
  • LE REGARD D'UN AMI (1998)
    Note : 6/20
  • FISCHE FUTTERN (1994)
    Note : 9/20
    Une mise en scène mollassonne et un sujet extrêmement banal.
  • WHEN THE DUST SETTLES (1997)
    Note : 10/20
  • SONG OF THE SIREN (1997)
    Note : 9/20
    Inabouti.
  • LE DERNIER DES MOHICANS (1964)
    *** Homme politique de gauche, faisant partie du staff de la candidate socialiste aux élections présidentielles de 2007 et qui rejoint quelques jours plus tard, après la promulgation des résultats, le camp adversaire (vainqueur) pour aller au maroquin, à la soupe, au portefeuille, auprès de celui (Sarkozy) qu'il traitait il y a peu, de "singulièrement dangereux, voire irresponsable qui n'éprouve aucune honte à pêcher dans les eaux de l'extrême-droite".
  • ABERRATION (1997)
    Note : 6/20
    Insipide.
  • TIME IS A SPIDER (1996)
    Note : 6/20
    Une œuvre qui semble s'adresser qu'à son propre réalisateur. Confus.
  • LA CIBLE (1997)
    Note : 7/20
    N'en déplaise au réalisateur, n'est pas Lautner qui veut ..... De loin pas.
  • UNA TRAGEDIA AL CINEMATOGRAFO (1913)
    Note : 13/20
  • LE CAFÉ (1970)
    Note : 12/20
  • LA CONTESTATION (5) (1968)
    Note : 10/20
  • LA CONTESTATION (4) (1968)
    Note : 11/20
  • LA CONTESTATION (3) (1968)
    Note : 13/20
  • LA CONTESTATION (1) (1968)
    Note : 13/20
  • LA CONTESTATION (2) (1968)
    Note : 10/20
  • BLUE BLOOD (1973)
    Note : 5/20
    Le sujet ressemble curieusement à celui de "The servant" mais ici tout est raté. Pitoyablement mauvais.
  • THEOPHILOS (1987)
    Note : 11/20
    Malgré une excellente photographie et une puissante interprétation de l'acteur principal, Dimitris Katalifos, l'œuvre ne nous a pas séduite, outre mesure, manquant à notre goût de souffle et de rigueur.
  • LA REFUITE (1995)
    Note : 9/20
  • LE SIDA C'EST LES AUTRES (1994)
    Note : 13/20
    Ce court film prend comme point de départ une idée des plus banales. C'est le traitement esthétique qui retient ici l'attention : utilisation de focales déformantes, plans de coupe inattendus, surimpressions ..... Autant de procédés surprenants dans le contexte mais qui témoigne d'une personnalité certaine et prometteuse. A découvrir.
  • LE BEAU-PÈRE 2 (1989)
    Note : 8/20
    Une sequel de plus, parfaitement inutile s'entend, et ne parvenant pas à ménager le moindre suspense. Un comble pour ce type de production. A éviter.
  • LE CORPS DE DIANE (1968)
    Un film élégant et raffiné, d'une beauté plastique quelque peu hiératique. Mais l'analyse de cette jalousie morbide qui confine à la folie, reste littéraire et sans réelle profondeur.
  • CLAIRE (1955)
    Note : 13/20
  • SOLEIL NOIR (1997)
    Note : 8/20
    Inintéressant et d'un intérêt quelconque ; une œuvre inutile.
  • LES ENVAHISSEURS ATTAQUENT (1968)
    Note : 9/20
  • HISTOIRE DU SOLDAT INCONNU (1932)
    Note : 13/20
  • RASTA ROCKETT (1993)
    Note : 11/20
    Sympathique spectacle familial des studios Disney qui connut un vif succès lors de sa sortie en salles. Plaisant.
  • LA DÉROUTE (1957)
    Note : 13/20
  • CERRO TORRE (1991)
    Note : 10/20
    Malgré des personnages plutôt conventionnels, une rare dénonciation de la médiatisation des exploits sportifs.
  • LONDON KILLS ME (1991)
    Note : 10/20
    Une œuvre désabusée sur les conséquences de dix années de thatchérisme, où l'humour n'est jamais absent.
  • LA MORT DE TAU (2001)
    Note : 17/20
    Une œuvre magnifique et limpide, d'une beauté et d'une simplicité extrêmes, au graphisme élégant et émouvant.
  • A GOOD SON (1997)
    Note : 11/20
    Une approche assez sensible du sujet mais une mise en scène un peu trop terne pour susciter un réel enthousiasme.
  • STRINGER (1999)
    Note : 11/20
    Sujet intéressant, réalisation médiocre.
  • KINO-PRAVDA NO. 15 (1923)
    Note : 15/20
  • STILLE NACHT IV (1993)
    Note : 13/20
  • STILLE NACHT III (1992)
    Note : 12/20
  • LES GARÇONS DE L'AMPHI (1999)
    Note : 13/20
    Réalisé par un élève de l'Ecole Louis Lumière, un documentaire qui retient l'attention et reste en mémoire ..... A découvrir.
  • LES TERRIENS (1999)
    Note : 11/20
    La réalisatrice tenait là un beau sujet qu'elle n'a pas totalement exploité.
  • YARA (1998)
    La poésie du traitement est vite débordée par une dramatisation exagérée, imposée (erronément) par le thème de l'aliénation et de la folie. Dommage.
  • SHADOWBUILDER (1997)
    Note : 10/20
    Quelques scènes non dénuées d'intérêt dans un ensemble plus ou moins incongru et quelconque.
  • MADONNA IST LOEWE (1998)
    Note : 10/20
  • COUNTRY BOY (1998)
    Note : 9/20
  • BIG NIGHT (1996)
    Note : 13/20
  • OVERTIME (1972)
    Note : 5/20
    On s'en tape, c'est nul.
  • FRESH KILL (1993)
    Insupportable amalgame branché entre pollution media et écolo.
  • NOT ANGELS BUT ANGELS (1994)
    Note : 12/20
  • LES MISÉRABLES (1995)
    Note : 11/20
    A travers quelques personnages clés de l'immense fresque de Victor Hugo, Claude Lelouch, avec son égale fatuité, sa puérile candeur et son irrésistible lourdeur légendaire, tente de décrire, à plusieurs niveaux d'histoire(s), une topologie humaine entre aventure individuelle et destin collectif. Etonnamment il parvient de temps à autre à insuffler à ce mouvement perpétuel, un certain lyrisme, hélas souvent noyé dans un dialogue au ras des pâquerettes. A son crédit, notons une excellente photo, des décors superbes et pour une fois une Girardot "retrouvée".
  • LA MAISONNÉE (1992)
    Note : 14/20
  • EN FACE (1998)
    Note : 9/20
  • AVEC MARINETTE (1999)
    Note : 14/20
  • ARDITA (1998)
    Note : 9/20
  • LE SONGE DE CONSTANTIN (1999)
    Note : 13/20
    Apres le très remarqué "Pinces a linge", primé dans de nombreux festivals, Joel Brisse réussit ici un deuxième court métrage au ton fort personnel.
  • DIDIER R.A.S. (1998)
    Note : 8/20
    La narration en voix off est bien pénible et l'ensemble ne convainc pas.
  • ARRÊT DEMANDÉ (1998)
    Note : 6/20
    Le prototype même du court métrage à chute qui repose sur une unique idée de scenario. Déjà vu.
  • POINTS DE VUE (1999)
    Note : 8/20
    Une conclusion grossière et évidente ainsi que l'abus de flash-back alourdissent singulièrement le propos de ce court métrage.
  • L'OTAGE (1999)
    Note : 13/20
    Le réalisateur parvient à créer un climat oppressant et maitrise le suspense psychologique mis en place.
  • ROUGE ET MIMOSA (1998)
    Note : 10/20
    Un court métrage qui cède à quelques facilités mais n'en est pas pour autant déshonorant.
  • L'AMOUR EST À RÉINVENTER (10) (1997)
    Note : 13/20
  • L'AMOUR EST À RÉINVENTER (9) (1997)
    Note : 9/20
  • L'AMOUR EST À RÉINVENTER (8) (1997)
    Note : 12/20
  • L'AMOUR EST À RÉINVENTER (7) (1997)
    Note : 13/20
  • L'AMOUR EST À RÉINVENTER (6) (1997)
    Note : 11/20
  • L'AMOUR EST À RÉINVENTER (4) (1997)
    Note : 7/20
  • L'AMOUR EST À RÉINVENTER (1) (1997)
    Note : 14/20
  • NOS AMIS LES GENS (1998)
    Note : 6/20
    Une tentative misérable de plongée dans l'absurde. Médiocre.
  • THE BAR (1997)
    Note : 8/20
    Stéréotype sur stéréotype...
  • DRESDEN (1998)
    Note : 14/20
    Le réalisateur, par ailleurs chef opérateur, fait fi des conventions dramatiques pour mieux saisir à travers le parcours banal de son héroïne les rythmes et mouvements aussi bien physiques que sonores d'une ville. Une œuvre fort prometteuse.
  • L'IDÉE (1931)
    Note : 14/20
  • L'ENFANT LION (1993)
    Note : 14/20
    Un merveilleux petit conte d'images, qui réinvente l'Afrique de nos livres d'enfant, laissant entière place au rêve, à la magie, à la féerie et aux mystères d'une aventure initiatique.
  • JEAN LE CADET (1919)
    Puissant souffle épique et sens inné de la dramaturgie visuelle.
  • LES FOLLES NUITS DE LA BOVARY (1969)
    Note : 7/20
  • SIMON JUDIT (1915)
    Note : 15/20
    Mélodrame hongrois qui pour l'époque, se révèle comme une œuvre importante.
  • LE BOUFFI ACHÈTE DES CHAUSSURES (1914)
    Note : 12/20
    Rien à envier au slapstick américain !
  • QUE JUSTICE SOIT FAITE (2009)
    Note : 14/20
    Un scénario d'une bienheureuse originalité qui malgré un traitement lourdement basique et classique, propose un honnête délassement soutenu par quelques acteurs convaincants.
  • DOOMSDAY (2008)
    Note : 12/20
    D'excellents moments d'action pure et dure, hélas trop souvent gâchés par une saturation de scènes imbuvables, proche du grand guignol et de l'accumulation outrancière d'effets spéciaux et de dérapages scénaristiques, avec quelques acteurs à la présence certaine.
  • IMPORT / EXPORT (2007)
    C'est avec son habituel maestria que notre singulier réalisateur autrichien met à nu et à mort la noirceur de la nature humaine dans un profond pessimisme souvent désespérant.
  • YDESSA, LES OURS ET ETC... (2004)
    Note : 16/20
    D'une incontestable et fort émouvante présence.
  • HUMANITY BUREAU (2017)
    Note : 9/20
    Besogneux film d'anticipation qui malgré un sujet bienvenu, patauge dans une interprétation bancale et une véracité hautement discutable.
  • CEUX QUI VEULENT MA MORT (2021)
    Note : 12/20
    Oeuvre bienvenue dans sa banalité ronflante, au scénario quadrillé sans aucune originalité et des acteurs qui assument vaille que vaille leurs stéréotypés personnages.
  • LES ENQUÊTES DU DÉPARTEMENT V : L'EFFET MARCO (2021)
    Note : 9/20
    Cinquième adaptation cinématographique d'un polar de l'excellent romancier Jussi Adler-Olsen, on reste quelque peu pantois devant le peu d'intérêt que se dégage de cette piteuse réalisation, d'une lourdeur pachydermique, ayant perdu en route et en investigation la finesse et l'habileté des créations précédentes. De plus, l'abandon du duo principal des enquêteurs génériques, "Nikolaj Lie Kaas" et "Fares Fares" , remplacés par deux autres acteurs moins attractifs, n'arrange guère le peu d'intérêt de l'ensemble.
  • MIROIRS DE HOLLANDE (1950)
    Impressionnant et poétique !
  • LES CONTES D'HOFFMANN (1923)
    Note : 15/20
    Malgré un troisième segment narratif un peu longuet et d'un intérêt bien discutable, l'œuvre reste toutefois intéressante et bienvenue, de part son sujet et son traitement fort remarquables pour l'époque, sous la férule d'un acteur / réalisateur à découvrir.
  • HELL UNLIMITED (1936)
    Note : 16/20
    Cinglante dénonciation, d'une saine et bienvenue virulence.
  • LOVE ON THE WING (1938)
    Note : 16/20
    Les moult péripéties d'une lettre (d'amour)
  • LA MAGIE À DEUX SOUS (1929)
    Note : 15/20
    Moult compositions picturales dans un séquencement fort bienvenu.
  • THE AMUSEMENT PARK (1973)
    Note : 11/20
    Une oeuvre inédite durant plus d'une quarantaine d'années, récemment découverte et restaurée par la veuve du réalisateur qui fut une commande de l'église luthérienne de Pittsburgh et qui avait comme objectif de dénoncer le rejet et la ségrégation envers les personnes côtoyant les abords de la vieillesse, nous invitant à une réflexion sur les tourments de l'âge infligés par les générations des biens portants et des valides. Même si le message est édifiant quant à la mise à l'écart des perclus de la vieillesse, la forme cinématographique du propos peut laisser indifférent voire déplaire.
  • UNE VILLE NOMMÉE COPENHAGUE (1960)
    Note : 15/20
  • MORGANE (2016)
    Note : 12/20
    Le sujet n'est guère nouveau et la mise en scène plutôt correcte n'empêche pas le film de s'oublier rapidement malgré quelques rares moments de tensions.
  • NOMADLAND (2020)
    Note : 15/20
    Ce que l'on retiendra surtout de ce road-movie quelque peu élégiaque, reste l'émouvante et remarquable interprétation de Frances Mac Dormand, une actrice confirmée, depuis longtemps incontournable. Dommage d'engluer le spectateur dans un ensablement constant du scénario qui flotte dans une irréalité doucereuse d'un milieu faussement harmonieux loin de l'imagerie de bienséance et de fraternité imposées qui escamotent maladies, violences, dépressions et autres agressions.
  • LES SÉMINARISTES (2020)
    Note : 16/20
    D'une éblouissante et lourde austérité visuelle, encadrée par un noir et blanc constamment oppressant, d'une étouffante fluidité, une œuvre magnifique de simplicité dans sa rigoureuse dénonciation où l'évidence du propos annihile la complexité narrative et la fascinante déconstruction scénaristique.
  • THE KARATE KID (2010)
    Note : 13/20
    Malgré de fastidieuses longueurs, plusieurs situations scénaristiques des plus convenues et quelques fort navrants clichés, l'ensemble est mignon tout plein et plutôt plaisant.
  • LANDS OF MURDERS (2019)
    Note : 14/20
    Malgré une pertinente et prenante plongée scénaristique dans un microcosme pesant et poisseux, l'ensemble piétine souvent et sa trame est bien trop longue à se mettre en place, manquant d'un dynamisme créatif et d'un charisme des principaux acteurs, comme englués dans l'interprétation de leurs personnages.
  • ROMA (2018)
    Note : 18/20
    Densifiée par un superbe noir et blanc rehaussé par une fascinante profondeur de champ, cette œuvre imposante et magnifique suscite en permanence, une réflexion / émotion, d'une harmonieuse présence cinématographique, replaçant, avec bonheur, les personnages dans leur environnement historique, économique et politique.
  • L'ASCENSEUR (NIVEAU 2) (2001)
    Note : 9/20
    Remake américanisé de la version batave réalisée en 1983 qui est fort loin qualitativement de sa première mouture, provoquant au mieux une constante indifférence, au pire, un rejet général, malgré quelques rares séquences bienvenues.
  • ON N'EST PAS DES MINUS (1985)
    Pour notre part, d'une fulgurante intelligence et d'une violente mise en cause de notre système éducatif, face à des initiatives scolaires innovatrices et bénéfiques.
  • EUPHORIE (2006)
    Note : 15/20
    Encristée dans une nature débordante de beauté et de vitalité, une irrésistible histoire d'amour saturée de rêves débordants et de tendre immaturité.
  • LA GRAMMAIRE DE GRAND-MÈRE (1996)
    Note : 10/20
  • BASICALLY (2014)
    Note : 16/20
    Souvent brillant et d'une suave acidité !
  • THE TURTLE'S HEAD (2014)
    Note : 14/20
    Sur la "dimension" traumatisante des notions de virilité.
  • I AM JOSH POLONSKI'S BROTHER (2001)
    Note : 15/20
    Second long métrage d'un réalisateur débordant de talent et de passion cinématographiques qui, malgré un évident manque de moyens financiers, révèle quelques surprenantes dispositions à une solide œuvre en devenir.
  • LE SOLDAT DIEU (2010)
    Note : 15/20
    Avec son humour décalé et son habituel radicalisme extrémiste, le prolifique réalisateur nippon dénonce à nouveau l'absurdité et la laideur de la nature humaine.
  • LA LÉGENDE DU PAUVRE BOSSU (1982)
    Note : 16/20
    D'une évidente sympathie scénaristique complétée par une excellente partition musicale.
  • SIX AND A HALF (2009)
    Note : 15/20
    Un premier court métrage efficace et réjouissant.
  • LES AMANTS DU CRIME (1951)
    Note : 14/20
    Malgré un manque évident de punch et de causticité dans le développement de l'intrigue, concoctée par un réalisateur touche-à-tout, l'œuvre distille une réelle sympathie auprès du spectateur forcément séduit par le jeu de la plupart des acteurs.
  • LES LARMES DE LA SORCIÈRE (1963)
    Note : 12/20
    Tous les ingrédients funestes du genre sont présents, avec une constante atmosphère d'horreur en latence, sans oublier le traditionnel serviteur boiteux et violent ou les coutumiers chiens meurtriers, pour une œuvre considérée comme représentative du cinéma fantastique mexicain que l'on regarde sans aucun déplaisir.
  • HOYDEPUNKTER (2008)
    Note : 1/20
    D'une assommante nullité !
  • MITT ELEKTRISKE KJOKKEN (1995)
    Note : 1/20
    D'une abyssale bêtise !
  • HVER SONDAG HOS MOR (2000)
    Note : 11/20
    Sujet inintéressant, correctement traité.
  • NIMIC (2019)
    Note : 16/20
    Au fur et à mesure de la progression temporelle du court métrage, l'incongruité de la situation et l'absurdité ce certaines réactions créent un diffus malaise teinté de quelques sournois questionnements qui tournent et vrillent autour de l'interchangeabilité de l'existence et d'une constante subjectivité de notre existence.
  • DARK FANTASY (2010)
    Note : 9/20
    Un incongru mélange des genres, avec un étouffant conglomérat d'effets spéciaux et spécieux formant une surabondance de scènes artificielles et inutiles qui nous font perdre notre latin et notre russe. Sans surprises particulières et pertinemment stupide.
  • PERFUMED NIGHTMARE (1977)
    Note : 15/20
    Inédite dans l'hexagone depuis plus de quarante ans, primée au festival de Berlin 1977, cette œuvre follement hybride et farfelue, à connotation largement autobiographique, fait preuve et revendication d'une incroyable créativité, d'un constant humour diffus et d'une insidieuse critique sociale et politique.
  • MORT DANS L'APRÈS-MIDI (1968)
    Note : 9/20
    Court métrage sans réel intérêt.
  • DIMANCHE APRÈS-MIDI (1967)
    Note : 14/20
    Une intéressante mise en abîme du sentiment de la mélancolie.
  • L'APRÈS-MIDI D'UN JEUNE HOMME QUI S'ENNUIE (1968)
    Note : 12/20
    Un des premiers courts métrages réalisés par le cinéaste, muet et tourné en super huit qui témoigne déjà des féminines obsessions du metteur en scène.
  • MAN ON FIRE (2004)
    Note : 11/20
    La présence et la prestance de l'acteur Denzel Washington, s'affirme de film en film, avec une incontestable et tranquille évidence. Même dans des œuvres d'un intérêt négligeable comme cette lourde production de la Fox qui accumule les images distordues et dissémine une violence tape-à-l'oeil inutile et stupide, animée par un pesant esprit de vengeance.
  • LE MAJOR GALOPANT (1951)
    Note : 13/20
    Un réalisateur britannique peu prolifique (cinq films) qui vient de commettre une petite comédie humoristique bienvenue s'inscrivant dans un courant cinématographique spécifique (l'humour anglais) et d'époque (les années 1950) avec l'émergence des chefs-d'oeuvre inoubliables des époustouflants Ealing Studios.
  • SERAPHIM FALLS (2006)
    Correcte interprétation des deux principaux protagonistes, Liam Neeson et Pierce Brosnan, avec une courte apparition d'Anjelica Huston, dans un rôle insignifiant.
  • LE GOLEM (1952)
    Note : 15/20
    Une œuvre tchèque d'une subtile originalité, loin des canons du genre et de l'époque, qui accumule les séquences drolatiques, d'une indéniable originalité et d'une finesse succulentes. Inoubliables les scènes du dentiste et du verre empoisonné.
  • PRONOBIS (2003)
    Note : 9/20
    Le moins pire des "courts foutrages" réalisés par Melvil Poupaud.
  • RÉMI (2001)
    Note : 6/20
    On cite Cioran en glosant et surjouant comme de piètres débutants en mal de présence, en besoin d'affichage, au point de progressivement nous horripiler.
  • QUELQUE CHOSE (1999)
    Note : 1/20
    Infiniment pitoyable !
  • 3 JOURS (1988)
    Note : 1/20
    Nous aussi, devant autant de viduité et de prétention narcissique.
  • KOZA (1995)
    Note : 10/20
    Souvent lourdement démonstratif.
  • REBUS FILM NR. 1 (1925)
    Note : 16/20
    Original et curieux court métrage expérimental allemand.
  • MUSE (2017)
    Note : 9/20
    Il ne suffit pas de se saisir d'une mythique référence mythologique fort riche et fertile dans ses possibilités scénaristiques pour réussir une œuvre cinématographique passionnante, encore moins d'avoir concocté de par le passé, quelques rares films remarquables et remarqués. Finalement, on se retrouve devant un pesant conglomérat de scènes souvent indigestes où s'agitent de prétendus acteurs, souvent indolents et pâlots dans leur interprétation.
  • LA FOLIE DU DOCTEUR TUBE (1915)
    Note : 13/20
    Dommage que l'idée principale du court métrage s'éternise
  • CES JOURS LÀ OÙ LES REMORDS VOUS FONT VRAIMENT MAL AU COEUR (1985)
    Note : 5/20
    En plus d'être mal joué, c'est lourdement prétentieux et pesant.
  • QUI ES-TU JOHNNY MAC ? (1984)
    Note : 3/20
  • BORDERLINE (1950)
    Note : 15/20
    Un sympathique film noir américain qui mélange avec astuce et adresse, une intrigue policière en porte-à-faux avec une trame sentimentale classique.
  • J'EN BAVE... (1980)
    Note : 10/20
    Il n'y a pas que la jeune femme à sa fenêtre qui s'ennuie.
  • MODE D'EMPLOI (1979)
    Note : 2/20
    Cà se prend pour Mac Laren.
  • RÊVES DE VACHES... (1978)
    Note : 1/20
    C'est vachement con.
  • INTRA-MUROS (1984)
    Note : 3/20
    Elucubration prétentieuse et vaine.
  • ÇA (2017)
    Note : 15/20
    Premier opus bienvenu, jamais ennuyeux ni surfait, d'une adaptation réussie d'un consistant roman de Stephen King, par un metteur en scène d'origine argentine qui nous avait déjà séduit par son précédent long métrage, quatre années auparavant.
  • LA FILLE D'À CÔTÉ (2007)
    Note : 14/20
    Scénario adapté d'une dramaturgie élaborée d'après un fait divers authentique qui s'était déroulé quelques quarante années auparavant, dans une petite ville de l'état de l'Iowa et qui défraya durablement la chronique judiciaire de l'époque. On peut regretter avec raison, que cette mainmise du réalisateur sur le coté sordide de la tragédie, et privilégiant uniquement cet aspect du drame, se désintéresse complètement de la psychologie et des sourdes motivations de la sombre criminelle.
  • L'ANTRE DE LA FOLIE (1948)
    Ce serait injuste et fallacieux de considérer ce petit film fauché de Budd Boetticher comme une inutile et pendable râture, pour ce qui se présente comme les premières gammes d'un réalisateur incontournable de par ses inoubliables et puissants westerns.
  • MATRUBHOOMI, UN MONDE SANS FEMMES (2003)
    Note : 15/20
    Même lesté de quelques séquences pesantes et probantes, démonstratives d'un évident machisme ambiant et permanent, ce premier long métrage a le mérite de stigmatiser l'odieux comportement mâle et encore aujourd'hui une déconsidération tenace de l'élément féminin toujours sous la coupe d'un quotidien largement patriarcal.
  • LA CHÛTE DE TROIE (1911)
    Note : 15/20
    Bien loin d'une simple anecdote cinématographique, cette œuvre marque à nouveau l'évident savoir faire du réalisateur Giovanni Pastrone.
  • COEUR DE PIERRE (2007)
    Note : 14/20
    Plusieurs fois primée dans maints festivals, cette première œuvre d'un jeune réalisateur à peine dans la trentaine, nous a surtout fait connaître un acteur débutant d'une étonnante présence scénique, un certain Evgeniy Antropov, qui depuis marque régulièrement de sa compétence et de son charisme, moult films et téléfilms russes.
  • IL JOCKEY DELLA MORTE (1915)
    Note : 16/20
    Certainement le meilleur film du réalisateur tourné en dehors de son Danemark natal, qui se présente comme un incessant tourbillonnement d'affolantes séquences de poursuites et d'excellentes scènes réalisées dans le cirque, lors d'exhibitions artistiques diverses. Une agréable surprise de la 29e édition du festival "Il Cinéma Ritrovato" de Bologne, parmi tant d'autres, en gage d'inaltérable qualité.
  • LE DERNIER PRISONNIER (2018)
    Note : 14/20
    roisième long métrage d'un réalisateur albanais à suivre qui nous permet de saisir ce tourmenté passé d'un pays muselé, dominé par une oligarchie écrasante qui jeta aux oubliettes de l'histoire, pour une durée indéterminée, des milliers d'individus qui devenaient des ennemis potentiels rien que pour une divergence d'idée ou d'opinion.
  • DEMONI (2012)
    On ne se lasse pas de repasser la même envoûtante rengaine.
  • POUR LE COEUR DE JENNY (1920)
    Note : 14/20
    La dernière partie, virevoltante et plutôt effrénée, reste le moment de bravoure de cette œuvre un peu languissante qui se regarde pourtant sans aucune hésitation.
  • ON THE BLACK HILL (1988)
    Note : 15/20
    Chronique familiale pleine de poésie et de mélancolie, par un cinéaste débutant.
  • NOTRE PAIN QUOTIDIEN (1970)
    Note : 16/20
    Une œuvre fort déconcertante et inhabituelle, démarquée de l'usuel orthodoxie du langage cinématographique indien de l'époque, pour privilégier une rigoureuse composition de l'image, souvent dense et finement épurée, au détriment d'un certain folklore en paravent, décorativement rassurant, derrière lesquels nombre de femmes meurent dans une imparable logique de soumission et de phallocratie sociétales.
  • THE FALL (2019)
    Note : 17/20
    Une sorte de cauchemar éveillé qui malgré sa courte durée temporelle, suinte une éternelle et maladive cruauté, passée, présente et à venir où toute la stupide médiocrité humaine exhibe sa haine et son abjection de l'autre, dans une clanique violence.
  • LE SPÉCULATEUR EN GRAINS (1909)
    Note : 15/20
    Des accidents patronaux trop peu fréquents !
  • DANS LA VILLE DE SYLVIA (2007)
    Note : 7/20
    Pour tout dire, (mais vous l'aviez compris) on s'ennuie ferme durant les quatre-vingt quatre minutes de ce prétentieux pensum soporifique. Et ce ne sont pas les longues plages de silence dans le film, tout de même agrémentées de moult sonorités et bruits de fond ambiants, d'une véracité fulgurante (entre des bribes de patois local et les stridulations caractéristiques d'une passante rame de tram) qui provoquent cette lâche torpeur démissionnaire, mais bien l'immense viduité affectée du propos et du personnage qui fait songer à un Rohmer sénile et taciturne s'escrimant sur les manoeuvres empruntées d'un insipide charmeur inconsistant. Certes, il se trouvera toujours quelques pseudo-critiques paumés et pâmés s'extasiant sur le minimalisme des dialogues (huit minutes, montre en main) ou justifiant, les lourdes répétitions scéniques (quatre fois nous croiserons le même vendeur africain à la sauvette, trois fois un boiteux famélique qui propose des fleurs, sans oublier les tasses et les verres qui sont renversés autant de fois) qui tanguent péniblement du côté des inévitables fadaises conceptuelles qu'on ne manquera pas d'invoquer pour dissimuler, vaille que vaille un flagrant manque d'inspiration et de créativité.
  • LE TEMPS DES PORTE-PLUMES (2006)
    Note : 14/20
    D'après un récit autobiographique du metteur en scène, une oeuvre sobre et tendre, sincère et souvent émouvante qui se regarde sans déplaisir.
  • DEUX FOIS PAR SEMAINE (2005)
    Si l'image est belle et les actrices présentes, le sujet baigne dans une profonde vacuité scénaristique.
  • GALE FORCE (2002)
    Note : 3/20
    Mieux vaut se noyer avec sauvagerie et délectation dans l'alcool ou avec mélancolie et nostalgie dans les larmes plutôt que de subir à nouveau ce traumatisme cinématographique qui semble heureusement inédit en salles.
  • AIR RAGE (2001)
    Vu et revu, dans moult productions du genre, avec les mêmes pesantes invraisemblances et les mêmes stupides schémas scénaristiques habituels.
  • OBJECTIF LUNE (1968)
    Note : 9/20
    Pas vraiment de quoi planer !
  • UNE HISTOIRE SIMPLE (1978)
    Note : 14/20
    Description minutieuse d'un quotidien, d'une dramaturgie au présent qui a son charme évident, d'où Romy Schneider émerge, resplendissante, comme souvent.
  • L'ÉVANGILE SELON SAINT MATTHIEU (1964)
    Note : 15/20
    Le film dépasse avec intelligence et sensibilité, l'imagerie religieuse traditionnelle.
  • LE VILLAGE AU BORD DE LA RIVIÈRE (1958)
    Note : 14/20
    Un sympathique film batave dont l'humour pince-sans-rire et la grâce anecdotique restent exemplaires, incitant à une meilleure connaissance du cinéma néerlandais.
  • UN MOIS A LA CAMPAGNE (1987)
    Note : 17/20
    Un intelligent petit chef-d'oeuvre de sensibilité entre fragilité, blessures et présence intangible de la mort. Une merveille, un bijou du Septième Art...
  • LA LEÇON DE PIANO (1992)
    Note : 17/20
    Un éblouissant chef-d'oeuvre !
  • SLEEPERS (1996)
    Note : 9/20
  • LA PLANÈTE FANTÔME (1961)
    Réponse à inconnu(e)
    Il s'avère que nous sommes peut-être de la même génération (des années 50/60) et que je puisse ainsi, avec plus ou moins de souvenirs et de référencements identiques voire communs, comprendre les évocations de lectures BDs que vous rappelez fort judicieusement. Mais cela ne m'empêche aucunément de considérer ce film comme une sombre nullité, m'imposant de médiocres et stupides trucages, des jeux d'acteurs à la limite de la débilité, que mon âme d'enfant, à l'époque, n'avait pas à subir, complètement imprégnée par des histoires subtilement dessinées, qui me laissaient toutes libertés d'imagination, de rêverie et d'accommodation .
    inconnu(e)
    Ce film découle des publications SF américaines en BD des éditions Artima des années 50. Style "Météor" avec les conquérants de l'Espace dessiné par Giordan....Si l'on se recadre dans cette optique d'ado qui se délectait de ce genre de publications (et c'était mon cas) le film reste jouissif et colle parfaitement avec l'esprit de la BD. Le noir et blanc renforce encore cet attrait.Si vous n'avez pas connu ce genre de BD, je comprends que le propos parait puérile.
  • TOUS VEDETTES (1979)
    Note : 8/20
  • THE PATRIOT : LE CHEMIN DE LA LIBERTE (2000)
    Note : 10/20
  • LA PROVINCIALE (1980)
    Note : 11/20
  • LES REVOLTÉS DE L'AN 2000 (1976)
    Note : 16/20
  • PHASE IV (1973)
    Note : 16/20
    Malgré un titre quelconque qui n'incite guère à un visionnement intempestif ni à une curiosité débordante, le film vaut largement le détour et même ..... la revoyure !
  • LA RUPTURE (1970)
    Note : 6/20
  • JOHN MAC CABE (1971)
    Note : 16/20
  • LA PUCE ET LE PRIVE (1980)
    Note : 8/20
  • WALK OVER (1965)
    Note : 15/20
  • PEE-WEE BIG ADVENTURE (1985)
    Note : 13/20
  • UN TICKET POUR DEUX (1987)
    Note : 14/20
  • L'ESSAYEUSE (1975)
    Réponse à inconnu(e)
    Démarche facilement compréhensible par l'internationalisation des copies, la censure locale et les lois du marché. Compréhensible ne veut pas dire acceptable.
    inconnu(e)
    Un des rare chefs-d'œuvre du cinéma porno. J'en ai trouvé une version anglaise sur le web, mais hélas avec des scènes différentes, ce qui est dommage, car ce sont les scènes cultes du film qui ont été changées, pourquoi ???
  • QUI A TUÉ BAMBI ? (2003)
    Réponse à signature non-référencée
    Même si je partage entièrement votre point de vue, il s'avère aussi que je n'ai pas à me placer comme censeur ou juge en ce qui concerne les formulations des internautes .....
    signature non-référencée
    Pour avoir l'occasion de consulter souvent ce site pour des raisons professionnelles : j'achète des dvd pour la médiathèque dans laquelle je travaille en tant que vidéothècaire, je suis souvent sidéré par la violence des propos et le manque de tolérance de nombre "d'apprentis-critiques" qui déversent leur dans ces chroniques. Pourquoi par exemple aller jusqu'à dire : "On est heureux à la fin du film de quitter Sophie Quinton (que j'espère ne plus voir de si tôt)" ? Il y a dans ce genre de réflexion comme un plaisir sadique à détruire les comédiens ou les réalisateurs (voir les critiques sur "Léon" de L. Besson.). En bref, pourquoi tant de haine ? On est au cinéma que diable ! Gilles Barthélémy.
  • FREDDY DIE GITARRE UND DAS MEER (1959)
    Note : 11/20
  • LE ROI ET L'OISEAU (1979)
    Note : 16/20
  • LE MONSTRE DU TRAIN (1980)
    Note : 14/20
  • RELOU (2000)
    Note : 14/20
  • RENCONTRES DU TROISIEME TYPE EDITION SPECIALE (1980)
    Note : 11/20
  • FRANÇAIS SI VOUS SAVIEZ (1972)
    Note : 18/20
  • PHARAON (1966)
    Note : 16/20
  • JÉSUS QUE MA JOIE DEMEURE (1993)
    Note : 10/20
  • CRÉPUSCULE (1999)
    Note : 8/20
  • LE MORT-VIVANT (1972)
    Note : 15/20
  • FLESHBACK (1999)
    Note : 6/20
  • BISBILLE (1988)
    Note : 16/20
  • LES BELLES DE NUIT (1952)
    Note : 11/20
  • LA BARRIQUE D'AMONTILLADO (1951)
    Note : 14/20
  • VOYAGE AU BOUT DE L'HORREUR (1988)
    Note : 12/20
  • L'ECHO DE LEUR VOIX (1998)
    Note : 8/20
  • BONS BAISERS D'HOLLYWOOD (1990)
    Note : 9/20
  • LES CARABINIERS (1963)
    Note : 7/20
  • TOUT DOIT DISPARAITRE (1996)
    Note : 6/20
  • MA 6.T VA CRACK-ER (1997)
    Note : 15/20
  • GÉANT (1956)
    Note : 12/20
  • OUT OF THE BLUE (1980)
    Note : 17/20
  • HELLO DOLLY (1969)
    Note : 15/20
  • MONTY PYTHON SACRÉ GRAAL (1974)
    Note : 11/20
  • LA RUE DES CROCODILES (1985)
    Note : 12/20
  • LE LION EN HIVER (1968)
    Note : 17/20
  • LA PETITE FILLE AU BOUT DU CHEMIN (1976)
    Note : 14/20
  • SIX FEMMES POUR L'ASSASSIN (1964)
    Note : 14/20
  • STAR TREK : LE FILM (1979)
    Note : 9/20
  • PROCES DE JEANNE D'ARC (1961)
    Note : 15/20
  • PROPRIÉTÉ INTERDITE (1966)
    Note : 16/20
  • JULIA (1977)
    Note : 13/20
  • L'AIGLE DES MERS (1940)
    Note : 15/20
  • L'HOMME QUI VENAIT D'AILLEURS (1976)
    Note : 10/20
  • LA MALÉDICTION D'ARKHAM (1963)
    Note : 14/20
  • BEAU FIXE (1992)
    Note : 11/20
    Une grosse déception après "La discrète" : l'ensemble est bavard et désespérément futile.
  • BENNY ET JOON (1993)
    Note : 14/20
  • LA SOIF DE L'OR (1993)
    Note : 9/20
  • LA CITÉ DE LA PEUR (1993)
    Note : 12/20
  • ET AU MILIEU COULE UNE RIVIÈRE (1992)
    Note : 12/20
    Voila le type même de production oscarisable. Redford retrouve son thème de prédilection : la difficulté des rapports familiaux; malheureusement le scenario manque singulièrement de relief et sa mise en scène demeure toujours contemplative malgré de jolies performances d'acteurs.
  • LE PRINCE DES MARÉES (1991)
    Réponse à inconnu(e)
    Primo, une note ne peut jamais être objective ; disons, qu'habituellement, les nôtres correspondent à notre appréciation personnelle ..... secundo, l'un de nous n'a pas encore vu le film et donc, le jugement n'est pour le moment que parcellaire .....
    inconnu(e)
    ALORS QU'IL EST FREQUENT QUE VOS NOTES SOIENT OBJECTIVES, CELLE-CI EST VRAIMENT SCANDALEUSE ..... PAR RAPPORT AUX NOTES DONNEES A D'AUTRES FILMS, CELUI-CI MERITAIT 13 SOIT 14 SUR 20 ..... BARBRA STREISAND EST SUPERBE, AINSI QUE TOUTE LA DISTRIBUTION, EXCEPTE PEUT-ETRE NICK NOLTE .....
  • JOE ET MARIE (1994)
    Réponse à inconnu(e)
    Des milliers de films, chaque année, restent invisibles, pour la simple raison qu'ils ne trouvent aucune distributeur pour l'acheter !
    inconnu(e)
    Salut à tous. Etrange, étrange. Un film qui est censé exister et dont-on ne peut rien avoir. Il existe absolument rien sur ce film, alors ma question est : ce film existe-il vraiment ? Car c'est surprenant de ne rien trouver là dessus. J'ai passé des heures sur internet, y compris côté suisse, l'origine du film rien de chez rien. Etrange !!!!. D'autant qu'il existe plusieurs films en DVD qui pour parler franc sont nuls. Alors, pourquoi celui là. "Joe et Marie" est impossible à trouver. Il doit bien y avoir une raison. Non ????????
  • NUIT D'ÉTÉ EN VILLE (1990)
    Note : 15/20
  • LE PROFESSEUR (1972)
    Réponse à inconnu(e)
    Vous enfoncez des portes ouvertes :
    - des neuf films que vous citez, presque la totalité a une bonne critique ....
    - neuf bons films sur l'ensemble de la filmographie, cela ne fait même pas 10 pour cent ...
    inconnu(e)
    "Dans l'insignifiance générale de la presque totalité de la filmographie d'Alain Delon"... Ben voyons. "Le guépard", "Rocco et ses frères", "Le cercle rouge", "Plein soleil", "Le samouraï", "Monsieur Klein", "L'éclipse", "Mélodie en sous-sol", "Les félins", belle insignifiance en effet.
  • L'EDUCATION DE RITA (1983)
    Réponse à inconnu(e)
    Que vous n'ayez pas apprécié ce film n'est en rien en votre déshonneur. Primo : l'appréciation d'une œuvre est toujours subjective. Secundo : votre âge ne vous permet pas encore d'avoir un large échantillon de films vus. Tertio : notre avis n'est que notre avis ....
    inconnu(e)
    MOI,JE N'AI PAS AIME. MAIS J'AI 15 ANS. A PART PEUT-ETRE LA SCENE OU, ROND COMME UNE QUEUE DE PELLE, MICHAEL CAINE PRODIGUE SON COURS MAGISTRAL DEVANT L'ASSEMBLEE EBAHIE ET PROSTREE DE SES DISCIPLES. MA NON-APPRECIATION DE L'OEUVRE EST-ELLE PEUT-ETRE DUE A MON MANQUE EVIDENT DE MATURITE DONT JE PALIERAI JE L'ESPERE AU FIL DES ANS. J'AI 15 ANS....PARDON.
  • GET CRAZY (1982)
    Réponse à inconnu(e)
    L'intérêt du film ne semble donc que musical et non cinématographique...
    inconnu(e)
    Ok pour les tâtonnements et les dialogues insipides. Mais ce film vraiment rock comporte quelques morceaux de bravoure inoubliables dans la veine de Cheech et Chong. En particulier les apparitions d'Electric Larry, Cow Boy Squellette, inspiré d'une bd underground, Lone Ranger ou Lone rider, je ne sais plus. Il est resté une semaine à l'affiche à Paris.
  • EMBRASSE-MOI VAMPIRE (1989)
    Note : 11/20
  • LA QUEUE DE LA COMETE (1987)
    Réponse à inconnu(e)
    Hervé Lièvre m'a prêté quelques cassettes (que je devrais lui renvoyer fort rapidement) Téléphonez-lui pour lui demander la permission que je vous en fasse une copie (si le film figure dans le lot qu'il m'a envoyé et que je vais revoir incessamment)
    inconnu(e)
    C'EST UN FILM FORT ETRANGE ET ETRANGEMENT PERSISTANT QUE J'AIMERAIS BIEN REVOIR. QUE FAIT LA CINEMATHEQUE ? OU LA VIDEOTHEQUE DE PARIS ? PUISQU'APRES TOUT, CELA SE PASSE A PARIS. OU COURT CE LIEVRE AUJOURD'HUI ?
  • LES PROIES (1971)
    Réponse à inconnu(e)
    On ne l'aurait pas deviné ...
    inconnu(e)
    Pas d'accord sur la misogynie : dans un cadre de guerre, les "mantes religieuses" du pensionnat ne sont pas présentées comme plus cruelles ou condamnables que le soldat qu'elles recueillent et qui ment, triche, trompe -ce sont elles qui sont "beguiled"- avant qu'il soit pris à son propre piège et introduit le premier la violence dans cet îlot de paix. Le film n'est ni misogyne ni féministe, simplement lucide, comme bien peu de film d'hommes dès qu'il s'agit de voir la noirceur de la nature humaine ... chez une femme ........ NB.: je suis une femme.
  • SUBWAY (1984)
    Réponse à N.R.
    bien sûr, vous avez raison. Certainement un abus de Single Malt ou de Marie-Jeanne. Merci du signalement, je viens de rectifier l'erreur...
    N.R.
    "Subway" est un film médiocre, comme tous les films de Besson. Ce cher Luc court désespérément après une touche personnelle et un univers propre, mais passe ses films à imiter ceux des autres. Ceci étant dit, cela me semble un peu excessif d'attribuer dans vos "Nota" l'"Oscar" du meilleur acteur à Christophe Lambert. un César, c'est déjà bien trop !
  • L'OR SE BARRE (1969)
    Note : 12/20
  • LA LISTE DE SCHINDLER (1993)
    Réponse à inconnu(e)
    Votre exemple n'est guère convaincant : le Polonais Wajda (bien sûr, pas si inconnu) eut les mêmes réticences pour son film "Korczak" et Jacques Lanzmann, réalisateur de « Shoah » est aussi d’origine juive !
    inconnu(e)
    Dans dix ans, on comprendra que Spielberg n'a pas fait un film sur l'holocauste, mais un autoportrait, mais un film sur l'humanisme et la cruauté humaine ..... alors, arrêtez-la de nous gonfler avec « Shoah ». Refusez qu'un juif puisse faire un film, un tableau, un livre ou une chanson sur cette période douloureuse de son peuple, ce ne sera bien sur jamais aussi grave, que ce que le film ne montre pas, mais c'est pas sympa du tout ..... et d'ailleurs certains intellectuels ont aussi rappelé qu'on a fait les mêmes reproches à Lubitsch pour "To be or not to be" et a Chaplin pour "Le dictateur" ..... Et ça, on évite dans parler dans les histoires du cinéma ...... Si un polonais inconnu avait fait exactement le même film, au micron près, il n'y aurait même pas eu de polémique ....
  • CATCH 22 (1970)
    Note : 16/20
  • DRACULA (1931)
    Note : 16/20
  • STATION 3 ULTRA SECRET (1965)
    Réponse à JPC
    Ian Stuart est un pseudonyme d'Alistair Mac Lean ...
    JPC
    J'avoue ma perplexité : A ma connaissance, "The Satan Bug" est un roman d'Alistair MacLean, publié en 1959, et dont l'argument est similaire (vol de virus du labo de Mordon, Essex, puis chantage sur Londres en hélico). Alors, Y a-t-il eu plagiat, télépathie ou... salade ? Pour rajouter à la confusion, je signale que ce film fut passé à la TV française autrefois sous le titre "Alerte au Belzebuth" ..... Merci de toute précision !
  • WITHNAIL ET MOI (1986)
    Note : 11/20
  • UN TOUR DE MANÈGE (1987)
    Note : 7/20
  • BLANCS CASSES (1988)
    Note : 12/20
  • NEW YORK STORIES (1988)
    Note : 11/20
  • PEAUX DE VACHES (1989)
    Note : 15/20
  • ERIK LE VIKING (1989)
    Note : 13/20
  • MONA ET MOI (1989)
    Note : 15/20
  • JOURS TRANQUILLES À CLICHY (1989)
    Note : 4/20
  • ENNEMIES : UNE HISTOIRE D'AMOUR (1989)
    Note : 8/20
  • VOYAGEURS SANS PERMIS (1989)
    Note : 11/20
  • ALEXANDRIE ENCORE ET TOUJOURS (1990)
    Note : 13/20
  • AFFAIRE NON CLASSEE (1991)
    Note : 9/20
  • IN BED WITH MADONNA (1990)
    Note : 11/20
  • OÙ QUE TU SOIS (1986)
    Note : 9/20
  • TABATABA (1987)
    Note : 14/20
  • CHEESEBURGER FILM SANDWICH (1987)
    Note : 13/20
  • LES VIEUX DE LA VIEILLE (1960)
    Réponse à inconnu(e)
    Je suis stupéfait d'apprendre qu'il y avait quelque chose à comprendre dans ce film !
    inconnu(e)
    Vous n'avez visiblement rien compris à ce film. Les caractères des acteurs sont remarquables. Les dialogues d'Audiard sont incisifs dont certaines répliques sont maintenant cultes.
  • QUAND PASSENT LES CIGOGNES (1957)
    Réponse à signature non-référencée
    Le film existe en dvd, si vous voulez, je vous envoie une copie.
    signature non-référencée
    J'ai vu ce film en 1958 -j'avais exactement 8 ans, au cinéma patronal, en noir et blanc. Mon père, qui avait connu 5 ans de Stalag et qui avait été délivré par l'Armée Rouge, voulait voir la Russie en guerre "de l'intérieur". J'ai vu ce film une seule et unique fois et il m'a marquée de façon indélébile. J'ai pleuré comme une Madeleine ! Aujourd'hui encore, 57 ans après, j'en ai encore des images très précises et je donnerais cher pour le revoir. Nul doute qu'avec des yeux d'adulte, j'en aurais une vision différente, mais la charge émotionnelle serait aussi forte et je suis sûre de reverser des torrents de larmes ! CHRISTIANE.
  • LE BOUCHER (1969)
    Réponse à inconnu(e)
    Vous êtes sûr de votre scène et de votre film ? A vous lire, on se croirait dans une production gore à connotation vampirique. Mes souvenirs de la réalisation de Chabrol sont désormais bien trop lointains ....
    inconnu(e)
    Les gouttes de sang du second cadavre pleuvant sur la tartine beurrée de l'écolière, à l'heure du goûter, c'est un grand moment...
  • LE CHAT NOIR (1981)
    Réponse à inconnu(e)
    Le film d'Argento figure bien dans la base ...
    inconnu(e)
    C'est la meilleure version comparée à celle de l'original de 1934 d'Edgar Ullmer avec Boris Karloff et Bela Lugosi qui pour moi me parait la plus décevante. Il en existe une autre version que vous avez oublié, dirigée par Dario Argento en 1990 intitulée "Deux yeux maléfiques" avec Kim Hunter ("La septième victime" "Un tramway nomme Désir).
  • TROCADERO BLEU CITRON (1978)
    Réponse à inconnu(e)
    Qui parle de mettre en doute la légitimité d'un film ? Même le pire navet a droit à son existence propre dans la vaste cuisine cinématographique. Et depuis quand le succès public d'un film le fait glisser automatiquement dans la catégorie des productions de qualité ? Je n'ai pas souvenir que des chefs-d'œuvre de Bergman, Kurosawa, Lubitsch ou Wilder (reconnus par tous, de Transylvanie occidentale jusqu'au fin fond de l'Acadie, en passant par la lointaine Papouasie) aient eu un quelconque succès commercial pour être considérés comme des films "phare" du Septième Art. Il s'avère que nous somme pour le moment, encore, dans une république, (même si...) et qu'il est possible et nécessaire que les opinions divergent sur l'interprétation ou l'appréciation de telle ou telle réalisation. Plutôt que de grogner sur la forme, j'aurais aimé vous voir objecter sur le fond et lire ce qui vous avez effectivement affectionné dans ce film ....
    inconnu(e)
    Il me semble assez réducteur de prouver la légitimité d'un film uniquement sur les critiques de films. D'après vos références, le film a donc été descendu lors de sa sortie. Ce n'est pas pour autant qu'il n'a pas été un succès, et il est aujourd'hui enfin reconnu. En ce qui concerne les critiques ciné, je vous rappelle pour info que lors de la sortie du film "Les Valseuses" en 1974, le film a été qualifié de "vulgaire", "pornographique", "dégradant"... ce qui ne l'a pas empêché d'être un succès populaire. Ce sont les spectateurs qui donnent la force d'exister à un film. Pas les critiques (souvent bobos frustrés qui ne jurent que par le cinéma d'art et d'essais).
  • VILLA LES DUNES (1974)
    Réponse à inconnu(e)
    Et qui pourrait se permettre, en toute décontraction et légèreté, de vous dénier le droit d'embrasser un film, uniquement ou en grande partie seulement sous la focale trouble et troublante du sentimental ? Cette optique de la perception ou du ressenti d'une œuvre (quelle soit cinématographique, littéraire, musicale ou picturale) me paraît primordiale, incontournable, voire d'une nécessité absolue. Ce n'est d'ailleurs pas sûr que la dialectique visuelle et scénaristique de "l'école Godardienne" (que vous évoquez et que vous semblez révérer) soit dans la même perspective d'appréhension et de communion ...
    inconnu(e)
    Un film typique du "cinéma vérité" mais charpenté par un scénario construit. Je me souviens l'avoir vu pour la première fois au ciné-club du cercle des étudiants de l'ULB ( Université libre de Bruxelles) dans les années 70. La réalisatrice était présente. Après un départ assez lent, l'action se passe lors de grandes vacances en bord de mer. Les propriétaires de la villa reçoivent comme tout les ans des amis et la vie s'écoule à la plage et en soirée par des "boum" fortement arrosées... Les dialogue sont fignolés et parfaitement rendu au point qu'ils nous paressent être de l'impro. Selon Madeleine HARTMANN-CLAUSSET, la part d'impro était minime sauf dans les scènes d'ivresse en fin de soirée. Elle ne pouvait plus contrôler les protagonistes. Un film a voir en se remémorant l'esprit et le climat des années soixante-dix. A cette époque, nous étions des inconditionnels de ce film. nous le considérions comme la juste suite de l'école "Godardienne". J'ai énormément d'attachement pour ce film... mais c'est, peut-être, sentimental ...
  • LE PROCÈS (1962)
    Réponse à inconnu(e)
    Libre à vous de ne pas avoir perçu dans le roman de Kafka, une "atmosphère glauque et absurde" au-delà de la farce et de l'angoisse existentielles et de la dénonciation d'une bureaucratique oppressante ....
    inconnu(e)
    Je veux bien croire que c'est un bon film, mais de là à dire qu'il "retranscrit" l'atmosphère du roman de Kafka, c'est avouer ouvertement que l'on n'a pas lu le roman... 
  • JE SUIS CUBA (1964)
    Réponse à signature non-référencée
    Effectivement, si le film n'est pas noté, c'est que je ne l'ai pas (encore) visionné. Et une copie dvd attend sagement au fin fond de son tiroir, de faire une virée sur mon lecteur. Une question de temps, de patience et de hasard ....
    signature non-référencée
    Et voici tout simplement l'une des œuvres les plus splendidement étonnante de toute l'histoire du cinéma. " Si, à l'époque, ce film avait pu être diffusé dans le monde entier au lieu de rester quarante ans sur une étagère, c'est le devenir même du cinéma qui aurait pu s'en trouver modifier". Dixit ( à peu près ) Scorsese. J'ajouterai, moi, que c'est le film qui aurait pu sauver le cinéma de la lente agonie dans la quelle il s'est engagé depuis trente ans.
    A découvrir ( et à noter* ) d'urgence par notre infatigable gestionnaire du site. ( Qui a quand même du accuser un petit coup de fatigue pour être passé à côté d'un tel chef-d'œuvre !)
    Film en DVD édité par MK2 * Toute note inférieure à 19 et demi sur 20 serait, par moi, considérée comme infâmante. P.M.
  • LAUREL ET HARDY AU FAR WEST (1937)
    Réponse à inconnu(e)
    Même si je ne suis pas vraiment d'accord avec vous, que c'est effectivement le meilleur film du merveilleux duo de notre jeunesse (et de notre présent), vous avez certainement été "béni des dieux" (du cinéma) pour savoir encore et (toujours) apprécier le haut de gamme du slapstick américain, que nos deux compères illustrent si divinement ...
    inconnu(e)
    Laurel et Hardy au Far West est mon film comique préféré. Il y a quelque chose de rare dans ce film : une transparence et une naïveté, cela en fait une œuvre universelle et atemporel. La transparence dans une œuvre littéraire, cinématographique, musicale ou picturale est une indication sans faille d'une œuvre importante. Elle règne dans beaucoup de films avec Laurel et Hardy. Mais avec Laurel et Hardy au Far West, la séquence musicale de la petite danse des deux compères est aussi forte, sinon plus, que la danse des petits pains de la Ruée vers l'Or de Charlie Chaplin. Et la séquence avec Laurel et Hardy avec l'âne est une merveille que je ne me lasse pas de regarder. J'ai découvert cet extrait avec l'âne, en muet, du temps des petites cinémathèques en film de 8 mm, lorsque la télévision était encore balbutiante. Muet ou sonore, cet extrait était tout autant jubilatoire. Il faut garder son âme d'enfant pour apprécier pleinement ce chef-d'œuvre, faire abstraction de notre époque où il y a trop de tout, et s'installer devant l'écran avec une sorte de religiosité, comme quand on va faire une chose importante dans sa vie. Et puis, quel plaisir de revoir James Finlayson, le petit grincheux à la moustache.
  • O CANGACEIRO (1953)
    Réponse à signature non-référencée
    C'est désormais chose faite : mars 2010
    signature non-référencée
    Remarquable film. Introuvable. Il mérite une réédition au plus vite en DVD. Gustave Grandjean.
  • FARGO (1996)
    Réponse à S.H.
    Cher S(téphane) H(aegeli).
    Nous avons pris l'habitude, venant de votre part, de bien plus de rigueur et de pertinence, dans vos propos. Nous dirons plutôt que vous êtes de mauvaise foi, faisant un mauvais procès (intelligentsia) à qui vous pensez.
    S.H.
    Vous avouerez qu'ils ont usé de gros moyens pour pas grand chose. Mais ce n'est pas l'avis de tout le monde, à en juger la note de et les critiques dithyrambiques que l'on peut lire un peu partout. Mais bon, tout le monde ne peut pas rester insensible aux courants de mode qui traversent à coups de prix de la mise en scène l'intelligentsia cinéphile !
  • THELONIOUS MONK (1988)
    Réponse à inconnu(e)
    Vous avez parfaitement raison, cette incroyable et essentielle mécène figure bien dans le film. Nous avons complété et rajouté d'autres personnages clés, proches du célèbre jazzman ....
    inconnu(e)
    Parmi les acteurs il serait juste de noter la baronne Nica de Koenigswater. essentiel !
  • VAN GOGH (1991)
    Réponse à inconnu(e)
    L'intolérance n'est pas de trouver nul, un film que d'autres apprécient, ou inversement. C'est plutôt de traiter de nuls ceux qui ont une opinion différente ...
    inconnu(e)
    Comment a t'on pu laisser faire un film aussi raté et vaniteux que celui-ci ? Comment des crétins ont-ils pu applaudir au chef-d'œuvre pour une œuvre aussi mal montée ? Toute une cérémonie des Césars pour ça ? Mais on va sûrement nous faire croire que c'est un film hautement intellectuel avec des scènes qui n'ont rien à voir avec le sujet; des acteurs sans aucune envergure et que le spectateur moyen ne peut rien y comprendre ..... Donc vive la stupidité!
  • PRETTY WOMAN (1990)
    Réponse à signature non-référencée
    avec ou sans les pépins ?
    signature non-référencée
    Richard Gere a un beau cul, Julia Roberts de belles fesses et tous les deux jouent fort bien. Un film chiraquien avant l'heure. A redécouvrir d'urgence ! POMME PIDOUX.
  • ATTACHE-MOI ! (1989)
    Réponse à inconnu(e)
    Je vois que vous ne lisez pas les critiques de TOUS les films d'Almodovar. Au contraire, nous avons adoré ces premières œuvres, ce n'est plus le cas, maintenant. Mais rien n'est définitif par rapport à ses productions à venir ....
    inconnu(e)
    Très bon film, mais un peu surprenant... Je vois que vous n'aimez pas beaucoup les films d'Almodovar.
  • KES (1969)
    Réponse à inconnu(e)
    Vous avez parfaitement raison ; la seule différence notable est que l'école de Prague avait moult difficultés pour contourner la censure, ce que Ken Loach n'a jamais eu à faire. Mais la démarche d'un cinéma "naturaliste-social" est la même, avec un bonheur identique ....
    inconnu(e)
    Oui, vraiment Loach est un cinéaste exemplaire ... Il a également une indéniable filiation avec le réalisme tchèque de la grande époque de Forman et consorts (« Les amours d'une blonde », « L'as de pique » etc. ) qu'en pensez-vous ?
  • LES DIX COMMANDEMENTS (1956)
    Réponse à inconnu(e)
    Il existe plusieurs sens à l'adjectif "légendaire" :
    1) qui est de la nature de la légende
    2) qui n'existe que dans la légende
    3) bien connu de tous
    inconnu(e)
    Non, Moïse n'est pas un personnage légendaire comme votre résume l'indique, mais un personnage historique qui a été effectivement l'homme de Dieu pour sauver son peuple. Nous croyons en l'authenticité des saintes écritures et apprécions ce film, bien que trop rempli d'intrigues féminines. La première partie nous semble trop longue par rapport à la deuxième. Le film comporte quelques inexactitudes par rapport au récit biblique. Moïse présente à plusieurs reprises comme le libérateur de son peuple, annonce le christ, sauveur de tous les hommes "Si le Christ vous affranchit, vous serez réellement libres". JEAN 8:36.
  • LA VIE DE JÉSUS (1997)
    Réponse à S.H.
    Je vous précise qu'effectivement les jeunes interprètes du film ne sont pas des acteurs, mais ont été recrutés par le biais du service "chômage" de la mairie du lieu .....
    S.H.
    Si l'une des qualités du cinéma est de nous faire rêver, le mérite essentiel de "La vie de Jésus" serait plutôt de nous rappeler de quoi le monde est fait, dans toute sa médiocrité et sa crudité. Freddy, entouré d'une bande d'amis dont la seule occupation est la ballade en mob, vit bel et bien dans le même monde que le notre. On aurait tendance à l'oublier. Horizon bouché par le chômage et l'ennui, incapacité au dialogue faute d'une éducation suffisante, télévision pour tout univers culturel, tout cela est à vomir. Alors quand le crime raciste arrive, mêlé de rancœurs passionnelles, que penser de Freddy ? Victime d'une société qui le dépasse, ou coupable ? Coupable de bestialité avec la seule personne qui semble lui prêter un peu d'amour, coupable de laisser l'instinct l'emporter sur la raison... Le film décrit admirablement cette ambiance glauque et étouffante de mois d'août dans le trou du cul de la France, où l'inaction imprime aux corps des attitudes molles, laides. La manière qu'a Freddy de faire l'amour est à l'image du personnage : brutale, sans dialogue, sans esprit. Rarement des personnages aussi navrants auront réussi à captiver mon attention à ce point. Belle chronique, enfin, du racisme ordinaire : on pressent que le genre de population décrite ici serait l'électorat favori des Le Pen et autres De Villiers. Très beau film, à voir absolument quand on veut savoir ce qui se passe à quelques kilomètres des grandes villes. A noter que l'interprétation de Freddy et de ses potes est tellement criante de vérité qu'on se demande s'il s'agit là d'acteurs ou de jeunes paumés tirés pour l'occasion d'un village ou d'une petite ville. Par contre, le rapport entre le film et le titre ne me saute pas aux yeux, même si on peut voir quelques métaphores possibles entre le comportement de Freddy et ce que fut la vie du Christ.
  • GAZON MAUDIT (1994)
    Réponse à inconnu(e)
    c'est déjà son quatrième film ! (voir filmographie)
    inconnu(e)
    Film dans l'ensemble réussi, mais toutefois les dialogues sont parfois très crus. On rit, et pour un premier film en tant que réalisatrice, Josiane Balasko a témoigné d’un certain talent. jeudi 16 février 1995.
  • LES VALSEUSES (1973)
    Réponse à inconnu(e)
    Et en plus, d'une finesse exemplaire .....
    inconnu(e)
    Martine Prune, le retour sur le jugement qui sera le dernier, en fait, vous n'êtes que des sales enculés qui puent l'intellectualisme .....
  • LA BELLE HISTOIRE (1991)
    Réponse à D.W. GRAPHITE
    Walid, tu as bu ?
    D.W. GRAPHITE
    La générosité échevelée de Claude Lelouch, même si elle le conduit à quelques maniérismes et maladresses, est communicative. Elle agit d'abord sur les comédiens (qui irradient l'écran), sur les spectateurs ensuite, emportés par ce film fleuve où confluent moult rivières narratives. Lelouch est visiblement touché par la grâce. On le savait déjà. Mais cette fois, résolument, le mot doit s'écrire avec un G majuscule.
  • LES VALSEUSES (1973)
    Réponse à signature non-référencée
    Et les intolérants pour écrire ainsi ....
    signature non-référencée
    Certainement le meilleur film du petit Blier. Dewaere et Depardieu sont trop tordants. il n'y a que les cons pour dire qu'il est médiocre. MARTINE PRUNE.
  • EXILE (2006)
    Réponse à signature non-référencée
    Très cher, je peux doublement comprendre ton enthousiasme pour cette œuvre hautement surestimée. EN EFFET :
    1) J'ai la (mal)chance de connaître un peu le contenu vidéo et dvd de tes vastes rayonnages cinématographiques qui s'allongent et s'énoncent avec un noble enthousiasme juvénile et un digne recueillement zélateur dans le bis crapouilleux et la série Z à la chaîne et au fouet .....
    2) Je connais la variété faramineuse de tes affinités dans le 7e Art qui éclosent avec Al Adamson, se diabolisent avec Jésus Franco et s'épanouissent fièrement en compagnie d'Ed Wood Junior .....
    Que vienne le temps béni où tu ne prendras plus Andreï Tarkovski pour un couturier à la mode, Ernst Lubitsch pour un coureur automobile batave et Johnnie To pour un metteur en scène génial .....
    signature non-référencée
    Jean-Claude...!!! Honte à toi, tu vieillis, qu'est ce que c'est que cette critique vive et non pas enthousiaste du film EXILE (véritable revival des néo polars de Hong Kong), si le tiers des films d'action étaient comme ça, on se ferait moins chier !!! A bon entendeur et merci de prendre ma remarque en compte!! (Philippe Lux de WILD SIDE FILMS) Philippe Lux.
  • L'AFFAIRE THOMAS CROWN (1968)
    Réponse à inconnu(e)
    Le baiser le plus long du cinéma est dans le film "You're in the army now" (1940). il dure 3 minutes 5 secondes .....
    inconnu(e)
    Un film tout à fait remarquable, malgré un scénario un peu mince, surtout sur la fin, mais largement compensé par le brio du style et l'interprétation magnifique de Faye Dunaway et de Steve Mac Queen dans un rôle inattendu. On se souviendra notamment de la célèbre partie d'échecs qui fit en partie la réputation du film et nécessita avec son "plus long baiser de l'histoire du cinéma" trois jours de tournage.
  • TROCADERO BLEU CITRON (1978)
    Réponse à inconnu(e)
    Vous affirmez haut et fort que ce film est considéré à l’heure actuelle comme le premier film qui parla de la culture des skateurs en France. Vous m’en voyez fort aise. Cet historique rappel (que vous nommez culture) ne suffit pas pour octroyer au film une quelconque envergure, un intérêt particulier. A l’évidence, si vous faites abstraction de ce qui se nomme pompeusement la grammaire cinématographique et vous n’appréhendez un film que par le biais de l’émotion qu’il vous procure, on ne parle pas, en toute bonne foi, le même langage. De plus, je vous trouve bien téméraire et quelque peu présomptueux quant à vos affirmations concernant "l’âme des enfants", oublieux ou ignorant que les émotions, qu’elle soit enfantines ou adultes, chaleureuses ou affligeantes, sont en grande partie la résultante directe ou indirecte d’une éducation et conséquemment d’une culture. A vous lire, il s’avère effectivement que nous n’ayons pas vraiment la même définition de la culture. Et cela, loin de me navrer, aurait plutôt tendance à me rassurer et me faire sourire. En compulsant quelques revues d'époque, dont vous ne connaissiez peut-être pas l'existence, il me semble que déjà bien des critiques, ou qui se nomment "indûment" ainsi, insensibles, grincheux et péremptoires, avec leurs lourdes âmes d'adultes, avaient décrié, hélas, ce chef-d'oeuvre, dans un même élan d'ignorance et de spontanéité :
    "Le film, outre ses visées commerciales directes, utilise une « love story » qui ne dupera, je pense que les naïfs adultes. Tout ceci est nul sur le plan cinématographique, la grâce aérienne des jeunes skate-boarders n’a même pas été saisie par la caméra, le scénario est invraisemblable, seule Anny Duperey fait preuve de beaucoup de talent pour servir une bien mauvaise cause et un film particulièrement déplaisant"
    SAISON CINEMATOGRAPHIQUE 1978
    "Bleu citron ? Rose, plutôt. Très rose. Tout rose. C’est la Comtesse de Ségur qui aurait toqué l’évocation des vacances chez les De Fleurville pour le skateboard de la place du Trocadero. Tout baigne dans l’ouate sinon dans l’huile. Le scénario, comme la réalisation, ne visent qu’à faire passer, à ceux pour qui le cinéma c’est effectivement cette couleur assez vague qu’est le bleu-citron, 90 minutes agréables. Mission accomplie (Annie Duperey oblige !) en dépit de la facilité rosâtre de ce produit de luxe aseptisé" FICHES DU CINEMA 1979
    "Entré dans la salle, j’ai cru que c’était encore la pub de l’entracte. Mais c’était bien le début du film. Tout s’explique : l’auteur est un publicitaire sans doute "senior confirmé" comme ils disent dans les petites annonces ronflantes. Son produit de marketing est d’autant plus dangereux qu’il est correctement réalisé sur un scénario mielleux attrape-mouches. A la sortie du film, par acquit de conscience, je suis allé demander l’avis des petits enfants. Ils m’ont exhibé un prospectus qui les invite à rendre visite à la boutique Trocadero-Bleu-Citron, miraculeusement ouverte à Paris" ... ECRAN NUMERO 73
    "Avec ses planches à roulettes TBC véhicule des visées commerciales évidentes. Les décors en intérieur très "design", les vêtements, les jouets, tout est "in", dernier cri et fait pour susciter la convoitise des petits et des grands. A cette idéologie de la consommation, s’ajoute, et c’est encore plus déplaisant, une "éducation sentimentale" celle d’un petit garçon de dix ans guidé par une mère très "cop", super chic. Il va apprendre, pour conquérir la famille de sa belle et sa belle elle-même, à ruser, à duper, effrontément, cyniquement. Faut-il rajouter que la réalisation est faible" ...
    LA REVUE DU CINEMA NUMERO 333
    inconnu(e)
    Apparemment vous avez perdu votre âme d'enfant depuis bien longtemps, très cher chroniqueur... Pour votre info (et vos lacunes en matière de culture), ce film est considéré à l'heure actuelle comme le premier qui parla de la culture des skateurs en France...A bon entendeur.
  • TROP BELLE POUR TOI (1988)
    Réponse à inconnu(e)
    1) UN critique des Cahiers du Cinéma a parlé de chef-d'œuvre .....
    2) La différence entre notre appréciation et celle que vous évoquez va foncièrement dans le même sens. Non ?
    3) Le mieux est peut-être tout simplement de vous faire une idée personnelle en visionnant le film .....
    4) Et de la noter, ici même !
    inconnu(e)
    Les "Cahiers du Cinéma" disent que ce film est un chef-d'œuvre !
    Qui écouter ? : Vous, ou les "Cahiers du cinéma"...
  • V POUR VENDETTA (2005)
    Note : 16/20
  • LA CHAISE VIDE (1973)
    Note : 16/20
  • BONAPARTE ET LA RÉVOLUTION (1971)
    Note : 16/20
    Le résultat est déconcertant, mais passionnant.
  • LAUREL ET HARDY CONSCRITS (1939)
    Note : 14/20
  • EVITA (1996)
    Note : 11/20
  • DEUX VIVANTS ET UN MORT (1937)
    Note : 13/20
  • LA CONSÉQUENCE (1977)
    Note : 13/20
  • LE SANG À LA TÊTE (1956)
    Note : 14/20
  • LES AMITIÉS PARTICULIÈRES (1964)
    Note : 13/20
  • BRIGITTE ET BRIGITTE (1965)
    Note : 13/20
  • LES AMITIÉS PARTICULIÈRES (1964)
    Note : 13/20
  • LE DERNIER RIVAGE (1959)
    Note : 13/20
  • LAME DE FOND (1946)
    Note : 14/20
  • FRONTIÈRE CHINOISE (1965)
    Note : 11/20
  • LE VOYAGE FANTASTIQUE DE SINBAD (1973)
    Note : 15/20
  • LES ENSORCELÉS (1952)
    Note : 16/20
  • LES DIABLES (1971)
    Note : 16/20
  • MELINDA (1970)
    Note : 17/20
  • FEMME ENTRE CHIEN ET LOUP (1978)
    Note : 13/20
  • LA MERIDIENNE (1987)
    Note : 14/20
  • L'ENFANCE DE L'ART (1988)
    Note : 6/20
  • BIENVENUE AU PARADIS (1987)
    Note : 14/20
  • BABY BOOM (1987)
    Note : 12/20
  • LES PASSAGERS DE LA NUIT (1947)
    Note : 15/20
  • PARIS VU PAR... (4) (1965)
    Note : 12/20
  • ADIEU AU FAUX PARADIS (1989)
    Note : 14/20
  • AU-DELA DU BIEN ET DU MAL (1977)
    Note : 7/20
  • THELONIOUS MONK (1988)
    Note : 13/20
  • TAPS (1981)
    Note : 12/20
  • DANIEL (1983)
    Note : 14/20
  • LE TRAIN SIFFLERA TROIS FOIS (1952)
    Note : 17/20
  • GOLGOTHA (1935)
    Note : 14/20
  • LE CERF-VOLANT DU BOUT DU MONDE (1957)
    Note : 14/20
  • CAPITAINE DE CASTILLE (1947)
    Note : 14/20
  • TROUBLEZ-MOI CE SOIR (1952)
    Note : 12/20
  • LE JOURNAL D'ANNE FRANK (1959)
    Note : 14/20
  • LE TESTAMENT DU DOCTEUR CORDELIER (1959)
    Note : 12/20
  • LA PORTEUSE DE PAIN (1963)
    Note : 14/20
  • MACBETH (1947)
    Note : 16/20
  • LE PETIT THEATRE DE JEAN RENOIR (1969)
    Note : 12/20
  • L'IMPASSE AUX VIOLENCES (1959)
    Note : 13/20
  • DROLE DE FRIMOUSSE (1956)
    Note : 13/20
  • LA GRANDE FROUSSE (1964)
    Note : 13/20
  • LA GRANDE COURSE AUTOUR DU MONDE (1965)
    Note : 14/20
  • LE PLUS SAUVAGE D'ENTRE TOUS (1962)
    Note : 15/20
  • LA VOIE LACTÉE (1968)
    Note : 15/20
  • BUNNY LAKE A DISPARU (1965)
    Note : 15/20
  • UNE FEMME EST UNE FEMME (1960)
    Note : 14/20
  • LES CAVALIERS (1970)
    Note : 9/20
  • LA MACHINE À EXPLORER LE TEMPS (1960)
    Note : 15/20
  • LA COMTESSE DE HONG KONG (1966)
    Note : 12/20
  • PRENDS L'OSEILLE ET TIRE-TOI (1969)
    Note : 16/20
  • DOUX OISEAU DE JEUNESSE (1962)
    Note : 16/20
  • LE TESTAMENT DU DOCTEUR MABUSE (1932)
    Note : 16/20
  • LETTRE D'UNE INCONNUE (1948)
    Réponse à Loïc Pessaud, cinéphage
    Avant de vous "énerver", vous auriez pu remarquer que nous avions noté ce film 16 sur 20 et qu'il ne pouvait que s'agir d'une erreur d'inattention de la pigiste .....
    Loïc Pessaud, cinéphage
    Votre opinion est révoltante car ce film est l'un des chefs-d'oeuvre d'Ophüls et le meilleur de sa période hollywoodienne. Il porte à son apogée les thèmes chers à Ophüls tels l'emprise du passé et la fuite du temps. De plus il bénéficie d'une très bonne interprétation de Joan Fontaine et Louis Jourdan. Ce n'est en rien larmoyant et encore moins de l'eau de rose. D'ailleurs, bien que fraîchement accueilli a sa sortie, il a été reconnu depuis comme l'un des plus beaux films d'Ophüls par de nombreux critiques. Un très grand film.
  • LOS MUERTOS (2004)
    Note : 13/20
  • LA SOLITUDE DES NOMBRES PREMIERS (2010)
    Note : 14/20
  • L'ÂGE DE GLACE (2001)
    Note : 13/20
  • L'IDIOT (1951)
    Note : 16/20
  • L'ENFANT DE L'HIVER (1989)
    Note : 8/20
  • NAISSANCE D'UNE NATION (1914)
    Note : 18/20
  • JE VEUX SEULEMENT QUE VOUS M'AIMIEZ (1975)
    Note : 15/20
  • FEMMES (1939)
    Note : 13/20
  • ANTOINE ET ANTOINETTE (1946)
    Note : 16/20
  • GERTRUD (1964)
    Note : 16/20
  • LE DESERT ROUGE (1964)
    Note : 16/20
  • NOUS AVONS GAGNÉ CE SOIR (1948)
    Note : 15/20
  • LES BOURREAUX MEURENT AUSSI (1942)
    Note : 17/20
  • L'ARGENT DE LA VIEILLE (1972)
    Note : 12/20
  • L'ENNEMI PUBLIC (1931)
    Note : 17/20
  • L'ADIEU AU DRAPEAU (1932)
    Note : 16/20
  • DIVORCE A L'ITALIENNE (1961)
    Note : 15/20
  • LE TRESOR DES NIBELUNGEN (1966)
    Réponse à AXEL
    Ndlr : En ce qui concerne Uwe Beyer, il fut effectivement un des plus grands lanceurs de marteau des années 60 qui reconnu un peu tard, avoir abusé des anabolisants et qui en subit d'ailleurs les fatales conséquences : infarctus à quarante-neuf ans, lors d'une partie de tennis en Turquie.
    AXEL
    Même si on ne peut la comparer à la version de Lang, cette superproduction teutonne est très divertissante et passionnante, se plaçant il est vrai plus du côté de l'héroïc fantasy que de la légende germanique. Uwe Beyer (ancien athlète) et Maria Marlow ne sont pas très charismatiques, mais ils sont bien épaulés notamment par la très belle Karin Dor.
  • BERLIN SYMPHONIE D'UNE GRANDE VILLE (1926)
    Note : 19/20
    De l'aube jusqu'à la nuit, le permanent fourmillement d'une grande ville, en l'occurrence la capitale allemande, filmé d'une façon magistrale et poétique, dans une œuvre époustouflante qui reste un monument incontournable du 7e art.
  • CREPUSCULE (2000)
    Note : 8/20
    Même si la gamine a une agréable frimousse et que les paysages vosgiens sont fort bien filmés, l'ensemble est d'une profonde niaiserie entre inévitables cliches à connotation pseudo-psychologiques et lourdeurs démonstratives.
  • LA FABRIQUE DES SENTIMENTS (2007)
    Note : 11/20
    Superficiellement, une œuvre irritante et lassante, appréciation essentiellement générée par la médiocrité existentielle des personnages, entre narcissisme dérisoire et profonde incapacité à une spontanée et naturelle simplicité. Rien de plus exaspérant et de plus stupide qu'un animal en cage qui ne voit pas que la porte de sa prison est grande ouverte. Avec un peu plus de distance et de neutralité, au-delà des petits numéros d'acteurs bien gentils et bien rodés, en oubliant l'(in)évitable et facile référence médicale aux douleurs et maladies somatiques, se pose la question cruciale de l'existence d'un cinéma français qui n'a rien d'autre à montrer qu'un nombrilisme paniqué, mâtiné d'une curieuse impuissance à s'abandonner. A force de vouloir filmer la superficialité "des échanges en milieu tempéré", acoquiné avec l'incontournable malaise intrinsèque à toute existence, ne risque-t-on pas de produire un film futile ? Tout le monde ne pointe pas du coté de chez Bergman ou Antonioni. Quant à l'épilogue du film, on hésite entre aberrante vacuité scénaristique (pirouette et cacahuètes) et brillante élucubration d'un inspiré "bobo" parisien.
  • LES YEUX BROUILLÉS (1999)
    Note : 15/20
    Entre autobiographie et fiction, un film étonnant et bourré d'ironie qui confirme le talent de son auteur.
  • FOR THE CAUSE (2000)
    Note : 6/20
    Film qui manque cruellement de moyens et se languit dans une histoire linéaire, sans surprise ni âme, comme la plupart des films du genre.
  • BLACK VENGEANCE (1990)
    Note : 8/20
    Malgré la présence du désormais célèbre Chow-Yun Fat, on est bien loin des grandes réussites de John Woo. Il s'agit là d'un simple film de série que rien ne distingue du tout-venant de Hong Kong.
  • PAS VU PAS PRIS (1997)
    Note : 15/20
    Une œuvre réjouissante, d'une solide et culottée pertinence.
  • PERSONNE AVANT TOI (1998)
    Note : 8/20
    Un film bien peu original et assez vain qui laisse une forte impression de déjà vu.
  • GIERIG (1998)
    Evolutions vaines et morbides de quelques personnages dans un prétentieux milieu d'artistes branchés et zonards. Une esthétique clinquante, des dialogues hautement insipides. L'intérêt du film est faible, voire nul : on en sort plus pauvre qu'on y était entré, sans la moindre envie de se coltiner davantage d'Allemagne et de cinéma prétentieux.
  • REQUIEM POUR UNE FEMME ROMANTIQUE (1999)
    Du filmage classique, conforme à une histoire bourgeoise et littéraire se déroulant dans l'Allemagne du 19e siècle. Tout comme personne ne s'intéressera à Benjamin Constant et à Germaine de Staël (cf. l'insuccès et l'inintérêt de la "doillonnerie" "Du fond du cœur" il y a quelques années) le destin de Brentano et consorts semble irrémédiablement voué à l'indifférence générale.
  • LES PIERRES QUI TOMBENT DU CIEL (1998)
    Note : 9/20
    Le film aborde de façon superficielle des sujets graves. Les intentions de la réalisatrice demeurent obscures et le talent de Sylvie Testud ne suffit pas à sauver le film.
  • OTOMO (1999)
    Isaach de Bankole est peut-être un peu monolithique, le film un peu trop daté "Fassbinder et années 70", mais son austérité, sa sècheresse de constat social et sa pudeur entrainent vite l'adhésion. Sans fioritures, un film qui attire l'attention sur un drame humain à l'échelle européenne.
  • KILLER.BERLIN.DOC (1999)
    Le sujet pourrait être intéressant (de même que le portrait d'un Berlin yuppie et branché en découlant) mais l'esthétique vidéo très hachée, rend le film difficilement supportable sur la durée.
  • LA VALLÉE CLOSE (1995)
    Note : 16/20
    Rendant hommage à Lucrèce, cette évocation fort personnelle place son réalisateur dans le rang des francs-tireurs, témoigne d'une indépendance de vue et d'esprit rare.
    Un film hors catégorie d'une grande beauté qui nécessite une distribution en salles.
  • PASSAGE SECRET (1998)
    Note : 14/20
    Un récit initiatique subtil filme avec pudeur et intelligence par un jeune réalisateur issu de la Femis. A voir.
  • IS DEAD (1999)
    Note : 15/20
    Arnaud des Pallières parvient de façon éclatante à trouver un équivalent pictural au langage et au phrasé de l'écrivain américaine, notamment à travers un montage extrêmement vif et poétique. L'humour n'est jamais absent de cette œuvre à part entière qui dépasse de loin le statut de simple film de commande.
  • MUTINERIE (1998)
    Note : 11/20
    Un film sympathique qui à défaut d'être novateur parvient à créer une véritable ambiance qui n'est pas sans rappeler Jarmusch ou Kaurismaki.
  • LA COMTESSE DE CASTIGLIONE (1998)
    Note : 11/20
    Création filmique qui appelle immédiatement aux soubresauts de l'inconscient et dont l'objet et le sujet peuvent sembler vains.
  • STESSO POSTO STESSA ORA (1999)
    Note : 11/20
    Prototype du film à chute que la pauvreté de la mise en scène ne sauve pas de l'oubli.
  • SALAM (1999)
    Note : 12/20
    Une mise en scène très sobre pour un premier film rendu émouvant par l'interprétation très convaincante du comédien principal.
  • MARY STUART (1936)
    Note : 13/20
    Quelques scènes impressionnantes (le retour de Mary en Ecosse, le procès, sa confrontation avec Elizabeth) pour un film historique de qualité servi par l'interprétation de Katherine Hepburn. La réalisation est évidemment à la hauteur même s'il ne s'agit pas là du meilleur film de John Ford.
  • NOTRE AGENT DE HARLEM (1973)
    Note : 9/20
    Plus proche du film d'action que du pamphlet politique, une œuvre bâclée qui n'a pas bénéficié d'une sortie en salles dans l'Hexagone.
  • LES ARMES DE L'ESPRIT (1986)
    Un intéressant documentaire qui connut une petite diffusion en salles grâce à un énergique distributeur français : Cine Classic. A voir.
  • LA FAMILLE (1970)
    Film sans queue ni tête, dont il était bien vu, à l'époque d'y participer, avec une thématique vague et fumeuse, aux lourds pseudos symboles, dans lequel la plupart des principaux protagonistes se promène souvent dans le plus simple appareil.
  • A CHACUN SA GUERRE (1994)
    Note : 10/20
    Le réalisateur en rajoute dans les bons sentiments et le mélodrame. Le film se laisse pourtant regarder surtout grâce à la prestation d'Elijah Wood.
  • L'ÉTRANGE SURSIS (1939)
    Note : 13/20
    Curieuse histoire, matinée de fantastique et lointainement inspirée de Chaucer. Sans être un film inoubliable, une œuvre extrêmement singulière.
  • POURVU QUE CA DURE (1995)
    Note : 6/20
    Joesph et Victor, motocyclistes de la police nationale, effectuent des missions de routine dans le sud de la France. Le premier mene une existence heureuse et paisible aupres de sa femme et de leur fils. Le second, celibataire, habite sur une peniche. Un jour, alors qu'ils escortent un depute, Victor fait la rencontre de la charmante maitresse de ce dernier. Il en tombe immediatement amoureux ..... Un scenario sans interet et une mise en scene inexistante pour un film qu'il vaut mieux oublier au plus vite.
  • ASSASSINS (1991)
    Note : 14/20
    Interdit aux moins de seize ans par la censure, un film plus provocant que réellement intéressant.
  • CHRISTOPHE COLOMB (1991)
    Concurrent au film de Ridley Scott, cette oeuvre ne fut pas distribuée dans nos salles, tellement la fresque historique est sans intérêt, non respectueuse de la réalité de l'évènement et s'orientant pesamment vers une critique de la barbarie dans une vague généralité. Et ce n'est pas la foule d'acteurs reconnus qui changera quelque chose au naufrage de ce film qui n'aboutit jamais aux rivages de la réussite. De plus la réalisation fort pénible est restée coincée dans un étroit et systématique formalisme.
  • MAZEPPA (1992)
    Présentée en compétition officielle au Festival de Cannes 1993, cette première réalisation fut plutôt mal accueillie par la critique. Le sujet n'en demeure pas moins intéressant et l'ensemble mérite que l'on s'y attarde. A découvrir.
  • LUNG TA - LES CAVALIERS DU VENT (1990)
    La répression chinoise permanente opéra aussi sur la réalisation du film qui fut censurée (rushes saisis) pour tout ce qui concernait la dénonciation de cet état de fait. Dommage que le texte artificiel servant de support au film, soit si pompeux et si prétentieusement poétisant.
  • ROCK PRETTY BABY (1955)
    Une accumulation consternante et omniprésente de stéréotypes navrants dont le moindre n'est pas celui de montrer une jeunesse sans réels problèmes, de familles aisées, loin de la délinquance et de la contestation. Film d'une étonnante niaiserie sur le mythe galvaudé des teenagers yankees.
  • TAI CHI MASTER (1993)
    La force du film tient non pas au sujet, qui pourtant s'inspire des traditions taoïstes et bouddhistes, mais à ses scènes de combat, magnifiquement chorégraphiées, totalement absurdes, hystériques, et hilarantes.
  • VIGILANTE FORCE (1976)
    Médiocre film d'action qui véhicule de sombres idées de justice expéditive et des tonnes de clichés alourdissant sérieusement le résultat.
  • CÉLERI REMOULADE (1989)
    Note : 13/20
    Scènes de la vie sentimentale, rires et déboires pour un petit film sympathique non dénué de poésie.
  • FALSE IDENTITY (1990)
    Note : 9/20
    Rien à retenir de ce médiocre film sans intérêt sinon l'intrigue qui pourtant ne fait pas long feu.
  • TERREUR SUR NEW YORK (1987)
    Une œuvre longtemps inédite en France, d'un vague tâcheron canadien qui ne mérite aucune considération.
  • TWENTY ONE (1991)
    Note : 9/20
    Un film qui se veut résolument dans l'air du temps. Mais la jolie frimousse de Patsy Kelly ne parvient pas à faire oublier les poncifs emmaillant un scenario indigent et souvent racoleur. Un film bien anecdotique donc et vite oublié.
  • RETOUR À LA BIEN-AIMÉE (1979)
    Note : 14/20
    A cause d'une stylisation qui risque de paraître un peu outrancière, l'ensemble reste glacé de bout en bout et un peu ennuyeux, malgré la qualité de l'interprétation. Un point de vue partagé lors d'une première vision du film à l'époque de sa sortie nationale et que nous tempérons vivement, trente ans plus tard, lors d'une seconde projection qui nous a laissé percevoir une parfaite adéquation entre les personnages, leur personnalité, leur comportement, l'esthétisme de la mise en scène et une rare élégance dans l'écriture scénaristique tout de même élaborée par un prestigieux quatuor.
  • LA GAMINE (1991)
    Casting et réalisateur nous autorisaient à redouter le pire. La vision du film ne fait que confirmer nos craintes. Pitoyable.
  • JUSTICE DE FLIC (1985)
    Note : 7/20
    Gerard a fait pire, reste que ce polar est fort indigeste.
  • FRAGMENTS (1991)
    Note : 8/20
    Sur une idée de départ plutôt intéressante, une mise en scène sans relief et, dans les pires moments, carrément exaspérante.
  • FUREUR SAUVAGE (1978)
    Où s'étalent complaisamment sous le couvert du documentaire les barbaries les plus répugnantes : morts d'hommes, tortures, massacres d'animaux, etc... D'un goût plus que douteux !
  • LES DOIGTS CROISÉS (1971)
    Rien n'est simple dans cet embrouillamini fort confus où l'on se demande ce que sont venus y faire Marlène Jobert, Kirk Douglas, Bernard Blier et les autres.
  • L'AVENTURE DES EWOKS (1984)
    On retiendra surtout de ce film, la très bonne qualité des trucages, pour une histoire fort quelconque.
  • LA PLAINTE DE L'IMPÉRATRICE (1988)
    Note : 12/20
    De nombreuses ébauches de petites histoires souvent mal montées où l'émotion est rarement présente, malgré l'originalité de quelques scènes.
  • LA FAC EN DELIRE (1979)
    Une œuvre fade ou le "personnage" le moins décevant, reste l'autobus qui sert de moyens de locomotion aux vacanciers.
  • AMERICAN WARRIOR (1985)
    Un produit de série des usines Cannon qui mélange les genres avec un superbe sens de la... médiocrité.
  • MOITIE-MOITIE (1988)
    Le couple Boujenah / Zabou est fort sympathique mais finalement un peu léger.
  • COMME AU BON VIEUX TEMPS (1980)
    Un vaudeville américain sans réelle envergure ni dimension.
  • DE MAO A MOZART (1981)
    Note : 15/20
    Une œuvre entre documentaire et constat sociologique qui affirme avec drôlerie et brio que la musique est un lien de fraternité entre les peuples.
  • LE GANG DES FILLES (1958)
    Vraiment ennuyeux au possible, jusqu'au bâillement incontrôlable.
  • LE RETOUR DES BIDASSES EN FOLIE (1982)
    Une honte cinématographique, d'une médiocrité rasante, d'une nullité catastrophique.
  • TIGER'S TALE (1987)
    Note : 6/20
    Une comédie mélodramatique qui se veut romantique et qui raconte l'histoire d'un lycéen qui a un "faible" pour la mère de sa petite copine, une infirmière nommée Rose Butts (Bouton de Rose !!). Faut-il en dire davantage ? Le scénariste / metteur en scène, débutant notoire, n'est autre qu'un des fils de Kirk Douglas. Une oeuvre prétentieuse qui veut en faire et en montrer de trop jusqu'à l'indigestion du spectateur. Ann-Margret est égale à elle-même, mais mal employée.
  • THE BIG SHOW (1961)
    Un mélodrame, construit sur le principe du conflit familial, qui "se laisse beaucoup de temps" jusqu'à ce que l'un des fils (ratés) disparaisse de l'écran, tue par un ours polaire... Remake du film "House of Strangers", remodelé a la façon de "Broken Lance".
  • SUNSET COVE (1979)
    Un petit film dans le milieu scolaire, avec les habituels cliches du genre. Un peu de sexe et quelques faibles tentatives de critiques sociales ne suffisent pas à donner à l'œuvre un quelconque intérêt.
  • LA RUE DES MIROIRS (1982)
    Note : 11/20
    Une œuvre sympathique gâchée par un dernier 1/4 d'heure artificiel.
  • LE TIGRE DES MERS (1962)
    Agréable petit divertissement sans prétention qui se regarde sans aucun déplaisir.
  • LA FOLLE JOURNÉE OU LE MARIAGE DE FIGARO (1989)
    Après "Le barbier de Séville", Roger Coggio s'attaque (médiocrement) à ce classique de la littérature sans jamais arriver à la verve et à la truculence de l'original livresque.
  • UNE ETUDIANTE D'AUJOURD'HUI (1966)
    Le propos de Rohmer, déplacé hors de son époque, paraît "aujourd'hui" fort dépassé et vigoureusement désuet.
  • TEEN WOLF (1985)
    Une agréable petite comédie fantastique ou pour une fois, l'état de loup-garou n'est plus vécu comme une malédiction.
  • THE BAT WHISPERS (1930)
    Une histoire de maison hantee, mysterieuse et etrange ou s'integre une aventure policiere, avec ses horreurs, ses tressaillements et son suspense ..... Son denouement final n'est pas anticipe et represente dans son genre, une excellente fin ..... Elle peut etre classee comme un sympathique film pour les frissons et les sourires qu'il suscite ..... Il existe toujours un public fidele pour ce genre de production qui melange adroitement le rire et l'angoisse.
  • SIZ KIM SIZ ? (1989)
    Note : 11/20
    Une farce vraiment énorme qui fustige méchamment les errements d'une administration fort inefficace et corrompue, entre bêtise et roublardise. Œuvre souvent irritante.
  • GET CRAZY (1982)
    Spectacle exagérément satirique sur un show du Nouvel An avec des stars du rock vaniteux qui, malgré des circonstances défavorables, devient une agréable réussite. Quelques numéros réussis ne peuvent pourtant faire oublier des tatonnements stylistiques et le dialogue des plus insipides.
Notes de Jean-Claude
(par valeur décroissante)
FilmNote
BERLIN SYMPHONIE D'UNE GRANDE VILLE (1926) 19
NAISSANCE D'UNE NATION (1914) 18
FRANÇAIS SI VOUS SAVIEZ (1972) 18
ROMA (2018) 18
MADEMOISELLE ELSE (1929) 18
SEULE (1931) 18
LES BOURREAUX MEURENT AUSSI (1942) 17
L'ENNEMI PUBLIC (1931) 17
LE TRAIN SIFFLERA TROIS FOIS (1952) 17
MELINDA (1970) 17
OUT OF THE BLUE (1980) 17
LE LION EN HIVER (1968) 17
LA LEÇON DE PIANO (1992) 17
UN MOIS A LA CAMPAGNE (1987) 17
THE FALL (2019) 17
THE HEART OF THE WORLD (2000) 17
CHICAGO (1927) 17
LE SEL DE SVANETIE (1930) 17
LA MORT DE TAU (2001) 17
LA VALLÉE CLOSE (1995) 16
L'ADIEU AU DRAPEAU (1932) 16
LE DESERT ROUGE (1964) 16
L'IDIOT (1951) 16
ANTOINE ET ANTOINETTE (1946) 16
GERTRUD (1964) 16
PRENDS L'OSEILLE ET TIRE-TOI (1969) 16
DOUX OISEAU DE JEUNESSE (1962) 16
LE TESTAMENT DU DOCTEUR MABUSE (1932) 16
MACBETH (1947) 16
LES ENSORCELÉS (1952) 16
LES DIABLES (1971) 16
LA CHAISE VIDE (1973) 16
BONAPARTE ET LA RÉVOLUTION (1971) 16
V POUR VENDETTA (2005) 16
CATCH 22 (1970) 16
DRACULA (1931) 16
PROPRIÉTÉ INTERDITE (1966) 16
PHARAON (1966) 16
BISBILLE (1988) 16
LE ROI ET L'OISEAU (1979) 16
LES REVOLTÉS DE L'AN 2000 (1976) 16
PHASE IV (1973) 16
JOHN MAC CABE (1971) 16
NOTRE PAIN QUOTIDIEN (1970) 16
THE RECORDER EXAM (2011) 16
WASP (2003) 16
JOURNAL D'UN SOLDAT INCONNU (1959) 16
MATERNITÉ ÉTERNELLE (1955) 16
LETTRE D'AMOUR (1953) 16
IL JOCKEY DELLA MORTE (1915) 16
REBUS FILM NR. 1 (1925) 16
NIMIC (2019) 16
LA LÉGENDE DU PAUVRE BOSSU (1982) 16
BASICALLY (2014) 16
LES SÉMINARISTES (2020) 16
LOVE ON THE WING (1938) 16
HELL UNLIMITED (1936) 16
YDESSA, LES OURS ET ETC... (2004) 16
SUSPENSE (1913) 16
JEUX DE LUMIÈRE. OPUS 1 (1921) 16
DOUGLAS A LE SOURIRE (1918) 16
INTERVIEW (2003) 16
BOSNA ! (1994) 16
DIMANCHE À PÉKIN (1955) 16
MAMMAME (1985) 16
PARIS VU PAR... (6) (1965) 16
THE LAST SHOW (2006) 16
LES HERBES SÈCHES (2023) 16
THE INNOCENTS (2021) 16
DE MAO A MOZART (1981) 15
PAS VU PAS PRIS (1997) 15
IS DEAD (1999) 15
LES YEUX BROUILLÉS (1999) 15
DIVORCE A L'ITALIENNE (1961) 15
NOUS AVONS GAGNÉ CE SOIR (1948) 15
JE VEUX SEULEMENT QUE VOUS M'AIMIEZ (1975) 15
LES PASSAGERS DE LA NUIT (1947) 15
LE PLUS SAUVAGE D'ENTRE TOUS (1962) 15
LA VOIE LACTÉE (1968) 15
BUNNY LAKE A DISPARU (1965) 15
LA MACHINE À EXPLORER LE TEMPS (1960) 15
LE VOYAGE FANTASTIQUE DE SINBAD (1973) 15
PEAUX DE VACHES (1989) 15
MONA ET MOI (1989) 15
NUIT D'ÉTÉ EN VILLE (1990) 15
MA 6.T VA CRACK-ER (1997) 15
HELLO DOLLY (1969) 15
PROCES DE JEANNE D'ARC (1961) 15
L'AIGLE DES MERS (1940) 15
LE MORT-VIVANT (1972) 15
WALK OVER (1965) 15
DRUNK (2020) 15
L'ÉVANGILE SELON SAINT MATTHIEU (1964) 15
LE SPÉCULATEUR EN GRAINS (1909) 15
ON THE BLACK HILL (1988) 15
OLD (2021) 15
NORTH TERMINAL (2021) 15
JUNIOR (2011) 15
L'ESCLAVE DE CARTHAGE (1910) 15
LA CHÛTE DE TROIE (1911) 15
MATRUBHOOMI, UN MONDE SANS FEMMES (2003) 15
ÇA (2017) 15
BORDERLINE (1950) 15
L'AMOUR TOUT-PUISSANT (1919) 15
LE GOLEM (1952) 15
PERFUMED NIGHTMARE (1977) 15
SIX AND A HALF (2009) 15
LE SOLDAT DIEU (2010) 15
I AM JOSH POLONSKI'S BROTHER (2001) 15
EUPHORIE (2006) 15
NOMADLAND (2020) 15
UNE VILLE NOMMÉE COPENHAGUE (1960) 15
LA MAGIE À DEUX SOUS (1929) 15
LES CONTES D'HOFFMANN (1923) 15
SIMON JUDIT (1915) 15
LA CARAVELLE (1971) 15
FANTOMAS (1913) 15
LE FANTÔME (1922) 15
MONSIEUR FANTÔMAS (1937) 15
UNE SOLIDE DOUBLURE (1927) 15
KINO-PRAVDA NO. 15 (1923) 15
PLUS QU'HIER MOINS QUE DEMAIN (1998) 15
HITLER N'EST PAS MORT (1945) 15
ANNE BOLEYN (1920) 15
TOUT VA BIEN (1927) 15
LA BELLE ET LA BOITE (1982) 15
LA VILLÉGIATURE (1973) 15
MACISTE (1915) 15
SÉCURITÉ RAPPROCHÉE (2011) 15
LE DERNIER MOT (1999) 15
LES AVENTURES DE ROBERT MACAIRE (1925) 15
12 AND HOLDING (2005) 15
LA TERRE OUTRAGÉE (2011) 15
RETOUR À LA BIEN-AIMÉE (1979) 14
ASSASSINS (1991) 14
PASSAGE SECRET (1998) 14
LA SOLITUDE DES NOMBRES PREMIERS (2010) 14
LA MERIDIENNE (1987) 14
BIENVENUE AU PARADIS (1987) 14
ADIEU AU FAUX PARADIS (1989) 14
DANIEL (1983) 14
GOLGOTHA (1935) 14
LE CERF-VOLANT DU BOUT DU MONDE (1957) 14
CAPITAINE DE CASTILLE (1947) 14
LE JOURNAL D'ANNE FRANK (1959) 14
LA PORTEUSE DE PAIN (1963) 14
LA GRANDE COURSE AUTOUR DU MONDE (1965) 14
UNE FEMME EST UNE FEMME (1960) 14
LAME DE FOND (1946) 14
LE SANG À LA TÊTE (1956) 14
LAUREL ET HARDY CONSCRITS (1939) 14
TABATABA (1987) 14
LA MALÉDICTION D'ARKHAM (1963) 14
BENNY ET JOON (1993) 14
LA PETITE FILLE AU BOUT DU CHEMIN (1976) 14
SIX FEMMES POUR L'ASSASSIN (1964) 14
LA BARRIQUE D'AMONTILLADO (1951) 14
LE MONSTRE DU TRAIN (1980) 14
RELOU (2000) 14
UN TICKET POUR DEUX (1987) 14
LE VILLAGE AU BORD DE LA RIVIÈRE (1958) 14
UNE HISTOIRE SIMPLE (1978) 14
LE TEMPS DES PORTE-PLUMES (2006) 14
L'EMPRISE (1934) 14
LA PETITE VILLE (1998) 14
POUR LE COEUR DE JENNY (1920) 14
MAINS CRIMINELLES (1950) 14
LA DÉESSE AGENOUILLÉE (1947) 14
LE DERNIER PRISONNIER (2018) 14
COEUR DE PIERRE (2007) 14
LA FILLE D'À CÔTÉ (2007) 14
UN MOMENT DE SILENCE (1960) 14
DIMANCHE APRÈS-MIDI (1967) 14
LES AMANTS DU CRIME (1951) 14
THE TURTLE'S HEAD (2014) 14
LANDS OF MURDERS (2019) 14
QUE JUSTICE SOIT FAITE (2009) 14
DAGMAR : L'ÂME DES VIKINGS (2012) 14
EPILOGUE (1984) 14
L'ENFANT LION (1993) 14
L'IDÉE (1931) 14
DRESDEN (1998) 14
L'AMOUR EST À RÉINVENTER (1) (1997) 14
AVEC MARINETTE (1999) 14
LA MAISONNÉE (1992) 14
LES SOLITAIRES (1999) 14
PLAISIR D'AMOUR EN IRAN (1976) 14
NICO ICON (1995) 14
HÔTEL DES INVALIDES (1951) 14
PARIS VU PAR... (5) (1965) 14
AMOR (1999) 14
LA CIGARETTE (1919) 14
THE OPERATIVE (2019) 14
DON QUICHOTTE (1957) 14
CÉLERI REMOULADE (1989) 13
L'ÉTRANGE SURSIS (1939) 13
MARY STUART (1936) 13
FEMMES (1939) 13
L'ÂGE DE GLACE (2001) 13
LOS MUERTOS (2004) 13
FEMME ENTRE CHIEN ET LOUP (1978) 13
THELONIOUS MONK (1988) 13
L'IMPASSE AUX VIOLENCES (1959) 13
DROLE DE FRIMOUSSE (1956) 13
LA GRANDE FROUSSE (1964) 13
DEUX VIVANTS ET UN MORT (1937) 13
LA CONSÉQUENCE (1977) 13
LES AMITIÉS PARTICULIÈRES (1964) 13
BRIGITTE ET BRIGITTE (1965) 13
LES AMITIÉS PARTICULIÈRES (1964) 13
LE DERNIER RIVAGE (1959) 13
CHEESEBURGER FILM SANDWICH (1987) 13
ERIK LE VIKING (1989) 13
ALEXANDRIE ENCORE ET TOUJOURS (1990) 13
JULIA (1977) 13
PEE-WEE BIG ADVENTURE (1985) 13
LA FOLIE DU DOCTEUR TUBE (1915) 13
LE MAJOR GALOPANT (1951) 13
THE KARATE KID (2010) 13
SANS UN BRUIT 2 (2020) 13
BLACK AND TAN (1929) 13
INVASION (2017) 13
L'AMOUR EST À RÉINVENTER (7) (1997) 13
L'AMOUR EST À RÉINVENTER (10) (1997) 13
L'OTAGE (1999) 13
LE SONGE DE CONSTANTIN (1999) 13
BIG NIGHT (1996) 13
LES GARÇONS DE L'AMPHI (1999) 13
STILLE NACHT IV (1993) 13
LA DÉROUTE (1957) 13
HISTOIRE DU SOLDAT INCONNU (1932) 13
CLAIRE (1955) 13
LE SIDA C'EST LES AUTRES (1994) 13
LA CONTESTATION (1) (1968) 13
LA CONTESTATION (3) (1968) 13
UNA TRAGEDIA AL CINEMATOGRAFO (1913) 13
PAS D'HISTOIRES ! (2000) 13
NORTH OF VORTEX (1991) 13
KINO-PRAVDA NO. 21 (1925) 13
AMOR PEDESTRE (1914) 13
CHARLOT VEUT SE MARIER (1915) 13
LES DANSEUSES DE LA MER (1960) 13
LE SOURIRE (1959) 13
MILLE ET UNE FACETTES (1936) 13
UN CERTAIN MATIN (1991) 13
EN RACHACHANT (1982) 13
CAUGHT LOOKING (1991) 13
LE SCORPION (1987) 13
PARIS LA BELLE (1958) 13
ENTRE NOS (1999) 13
LUX AETERNA (1999) 13
LES CYCLADES (2022) 13
UNE AUBE DIFFÉRENTE (1943) 13
LA PLAINTE DE L'IMPÉRATRICE (1988) 12
SALAM (1999) 12
L'ARGENT DE LA VIEILLE (1972) 12
BABY BOOM (1987) 12
PARIS VU PAR... (4) (1965) 12
TAPS (1981) 12
TROUBLEZ-MOI CE SOIR (1952) 12
LE TESTAMENT DU DOCTEUR CORDELIER (1959) 12
LE PETIT THEATRE DE JEAN RENOIR (1969) 12
LA COMTESSE DE HONG KONG (1966) 12
BLANCS CASSES (1988) 12
L'OR SE BARRE (1969) 12
LA CITÉ DE LA PEUR (1993) 12
GÉANT (1956) 12
LA RUE DES CROCODILES (1985) 12
VOYAGE AU BOUT DE L'HORREUR (1988) 12
ET AU MILIEU COULE UNE RIVIÈRE (1992) 12
L'APRÈS-MIDI D'UN JEUNE HOMME QUI S'ENNUIE (1968) 12
LES LARMES DE LA SORCIÈRE (1963) 12
MORGANE (2016) 12
CEUX QUI VEULENT MA MORT (2021) 12
TROLL (2022) 12
HÉLÈNE DE TROIE (1924) 12
LA CAPTURE (1950) 12
DOOMSDAY (2008) 12
LE BOUFFI ACHÈTE DES CHAUSSURES (1914) 12
PANIQUE A L'HOTEL (1938) 12
L'AMOUR EST À RÉINVENTER (8) (1997) 12
NOT ANGELS BUT ANGELS (1994) 12
STILLE NACHT III (1992) 12
SANGAILES VASARA (2015) 12
LE CAFÉ (1970) 12
LE TROUPEAU (1998) 12
MAMAN REGARDE ! (2000) 12
ONE OF THE MISSING (1971) 12
RUE BRZOZOWA (1949) 12
NOTES SUR UN FAIT DIVERS (1951) 12
LA BAIE DES SOUVENIRS (1989) 12
SLEEPWALK (1985) 12
PRESUMÉ MEURTRIER (1999) 12
TUEZ-MOI (1999) 12
CHAIR EN VIE (1999) 12
SALT (2010) 12
RENCONTRE A VARSOVIE (1956) 12
EDGE OF TOMORROW (3D) (2014) 12
LA RUE DES MIROIRS (1982) 11
SIZ KIM SIZ ? (1989) 11
MUTINERIE (1998) 11
LA COMTESSE DE CASTIGLIONE (1998) 11
STESSO POSTO STESSA ORA (1999) 11
LA FABRIQUE DES SENTIMENTS (2007) 11
FRONTIÈRE CHINOISE (1965) 11
EVITA (1996) 11
WITHNAIL ET MOI (1986) 11
NEW YORK STORIES (1988) 11
VOYAGEURS SANS PERMIS (1989) 11
IN BED WITH MADONNA (1990) 11
EMBRASSE-MOI VAMPIRE (1989) 11
BEAU FIXE (1992) 11
MONTY PYTHON SACRÉ GRAAL (1974) 11
LES BELLES DE NUIT (1952) 11
FREDDY DIE GITARRE UND DAS MEER (1959) 11
RENCONTRES DU TROISIEME TYPE EDITION SPECIALE (1980) 11
LA PROVINCIALE (1980) 11
HIDDEN (2020) 11
MANHATTAN NOCTURNE (2016) 11
MAN ON FIRE (2004) 11
HVER SONDAG HOS MOR (2000) 11
THE AMUSEMENT PARK (1973) 11
EXTORSION (2017) 11
L'AMOUR EST À RÉINVENTER (6) (1997) 11
RUST CREEK (2018) 11
LES MISÉRABLES (1995) 11
LES TERRIENS (1999) 11
CETTE SACREE FAMILLE (1951) 11
STRINGER (1999) 11
A GOOD SON (1997) 11
RASTA ROCKETT (1993) 11
THEOPHILOS (1987) 11
LA CONTESTATION (4) (1968) 11
LE DERNIER CHAPERON ROUGE (1996) 11
PIMPRENELLE (2000) 11
RAVISSEMENT (1991) 11
ADRÉNALINE LE FILM (13) (1988) 11
SALUT LES CUBAINS (1963) 11
À TABLE ! (1998) 11
PARIS VU PAR... (3) (1965) 11
MAUVAIS JOUEUR (1999) 11
DOUZE + UN(E) (1999) 11
MOURIR PEUT ATTENDRE (2021) 11
LA CHASSE (1979) 11
EQUALIZER (2013) 11
L'ARMOIRE VOLANTE (1948) 11
A CHACUN SA GUERRE (1994) 10
L'HOMME QUI VENAIT D'AILLEURS (1976) 10
JÉSUS QUE MA JOIE DEMEURE (1993) 10
THE PATRIOT : LE CHEMIN DE LA LIBERTE (2000) 10
J'EN BAVE... (1980) 10
KOZA (1995) 10
LA GRAMMAIRE DE GRAND-MÈRE (1996) 10
ROUGE ET MIMOSA (1998) 10
MADONNA IST LOEWE (1998) 10
SHADOWBUILDER (1997) 10
LONDON KILLS ME (1991) 10
CERRO TORRE (1991) 10
LA CONTESTATION (2) (1968) 10
LA CONTESTATION (5) (1968) 10
WHEN THE DUST SETTLES (1997) 10
QUI AIME BIEN CHÂTIE BIEN (1998) 10
CHITTAGONG DERNIÈRE ESCALE (1999) 10
LETTRE À ABOU (2000) 10
MADELEINE (1999) 10
LUCUMI L'ENFANT RUMBERO DE CUBA (1995) 10
PARIS VU PAR... (2) (1965) 10
TWENTY ONE (1991) 9
FALSE IDENTITY (1990) 9
NOTRE AGENT DE HARLEM (1973) 9
LES PIERRES QUI TOMBENT DU CIEL (1998) 9
LES CAVALIERS (1970) 9
OÙ QUE TU SOIS (1986) 9
AFFAIRE NON CLASSEE (1991) 9
LA SOIF DE L'OR (1993) 9
STAR TREK : LE FILM (1979) 9
BONS BAISERS D'HOLLYWOOD (1990) 9
SLEEPERS (1996) 9
OBJECTIF LUNE (1968) 9
PRISONS D'ENFANTS (1932) 9
MUSE (2017) 9
PRONOBIS (2003) 9
MORT DANS L'APRÈS-MIDI (1968) 9
DARK FANTASY (2010) 9
L'ASCENSEUR (NIVEAU 2) (2001) 9
LES ENQUÊTES DU DÉPARTEMENT V : L'EFFET MARCO (2021) 9
HUMANITY BUREAU (2017) 9
BANGKOK DANGEROUS (2008) 9
L'AMOUR EST À RÉINVENTER (9) (1997) 9
ARDITA (1998) 9
EN FACE (1998) 9
COUNTRY BOY (1998) 9
LES ENVAHISSEURS ATTAQUENT (1968) 9
LA REFUITE (1995) 9
SONG OF THE SIREN (1997) 9
FISCHE FUTTERN (1994) 9
KOZEL A SZERELEMHEZ (1998) 9
GHERMEZ (1999) 9
LE PRIX DU POUVOIR (1995) 9
ADRÉNALINE LE FILM (12) (1989) 9
METRO (1998) 9
PARIS VU PAR... (1) (1965) 9
LE BATEAU BAR (1989) 9
LES MILLE MERVEILLES DE L'UNIVERS (1997) 9
VOL DE NUIT (1997) 9
PETITE MONNAIE (1999) 9
UN GARÇON DU NORD (1999) 9
A LA MEMOIRE DU ROCK (1963) 9
FRAGMENTS (1991) 8
BLACK VENGEANCE (1990) 8
PERSONNE AVANT TOI (1998) 8
CREPUSCULE (2000) 8
L'ENFANT DE L'HIVER (1989) 8
ENNEMIES : UNE HISTOIRE D'AMOUR (1989) 8
CRÉPUSCULE (1999) 8
L'ECHO DE LEUR VOIX (1998) 8
TOUS VEDETTES (1979) 8
LA PUCE ET LE PRIVE (1980) 8
THE BAR (1997) 8
POINTS DE VUE (1999) 8
DIDIER R.A.S. (1998) 8
DIRECT CONTACT (2009) 8
LE TRANSPORTEUR 3 (2007) 8
SOLEIL NOIR (1997) 8
LE BEAU-PÈRE 2 (1989) 8
PUGNI NELL'ARIA (1999) 8
CAUCHEMAR VIRTUEL (2000) 8
1999 MADELEINE (1999) 8
SPOILER (1997) 8
SINGERIE (1999) 8
QUELQUES HEURES EN HIVER (1999) 8
PAS DE CAFÉ, PAS DE TÉLÉ, PAS DE SEXE (1999) 8
PORTRAIT DE FEMME (1996) 8
MES CLIENTS M'APPELLENT GILLES (1998) 8
GAME GIRL (1999) 8
JUSTICE DE FLIC (1985) 7
AU-DELA DU BIEN ET DU MAL (1977) 7
UN TOUR DE MANÈGE (1987) 7
LES CARABINIERS (1963) 7
DANS LA VILLE DE SYLVIA (2007) 7
EDUCATION VISUELLE (1969) 7
LES FOLLES NUITS DE LA BOVARY (1969) 7
LES EMMURÉS (2009) 7
L'AMOUR EST À RÉINVENTER (4) (1997) 7
LA CIBLE (1997) 7
UN HOMME SUFFIT DANS UN MÉNAGE (1955) 7
LA UCCIDO ? (1998) 7
FRANTUMI (1996) 7
SEPT FEMMES POUR UN SADIQUE (1976) 7
PIXIE (1999) 7
INVISIBLE MANIAC (1990) 7
CTHULHU MANSION (1991) 7
TIGER'S TALE (1987) 6
POURVU QUE CA DURE (1995) 6
FOR THE CAUSE (2000) 6
L'ENFANCE DE L'ART (1988) 6
TOUT DOIT DISPARAITRE (1996) 6
FLESHBACK (1999) 6
LA RUPTURE (1970) 6
RÉMI (2001) 6
NOS AMIS LES GENS (1998) 6
ARRÊT DEMANDÉ (1998) 6
TIME IS A SPIDER (1996) 6
ABERRATION (1997) 6
LE REGARD D'UN AMI (1998) 6
LE PHÉNOMÈNE DE LA MORT SANS FIN (1999) 6
THIS FILM IS A DOG (1996) 6
POKER IDIOT (1999) 6
CES JOURS LÀ OÙ LES REMORDS VOUS FONT VRAIMENT MAL AU COEUR (1985) 5
OVERTIME (1972) 5
BLUE BLOOD (1973) 5
JOURS TRANQUILLES À CLICHY (1989) 4
GALE FORCE (2002) 3
INTRA-MUROS (1984) 3
QUI ES-TU JOHNNY MAC ? (1984) 3
MODE D'EMPLOI (1979) 2
LA CHASSE AUX VEDETTES (1961) 2
RÊVES DE VACHES... (1978) 1
3 JOURS (1988) 1
QUELQUE CHOSE (1999) 1
MITT ELEKTRISKE KJOKKEN (1995) 1
HOYDEPUNKTER (2008) 1