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UN TÉMOIN DANS LA VILLE-1959-
Nationalité : France
Durée : 1h30
Date de sortie en France : 06/05/1959
Genre : POLICIER
Themes
Métro
- cinéma français -
Taxis
- cinéma français -
Distributeur : Gaumont
Visa d'exp. : 21311
Résumé
Un homme tue l'amant de sa femme qui elle-même fut assassinée par le gigolo, et déguise son forfait en suicide. Se croyant suspecté par un éventuellement perspicace chauffeur de taxi appelé au domicile du macchabée, il n'aura plus qu'une seule idée en tête, retrouver l'infortune conducteur pour l'occire à son tour.
Critiques et Commentaires
Critique de Jean-Claude pour Cinéfiches
Un bon petit polar à la sauce française avec déjà comme vedette l'imposant et solide Ventura dans une interprétation efficace, sobre et fortement captivante. Une agréable soirée en perspective pour ce film vraiment "d'atmosphère".
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Critique/Commentaire
Critiques - Commentaires Public
Alors que Lino Ventura n’était véritablement connu du grand public que depuis une année, grâce notamment, au "Gorille vous salue bien" et au "Fauve est lâché", certains critiques craignaient pour l’acteur qu’il ne quitte plus jamais ses personnages de "brute dégénérée". Heureusement, l’acteur dirigea ensuite sa carrière de manière exemplaire, devenant parfaitement éclectique. Dans un "Témoin dans la ville", Ventura campe un homme ayant loupé de justesse un crime parfait, seul un taximan (Franco Fabrizi, vu dans "I Vitelloni", "Le petit baigneur" et "L’homme-orchestre") apparaissant comme l’unique témoin de sa culpabilité. Prisonnier de cette situation, il s’obstine à retrouver cet homme, qui songe plus à conquérir sa standardiste (Sandra Milo). S’en suit alors une chasse à l’homme classique, mais dont on ne se lasse jamais. L’occasion se présente alors de découvrir la vie nocture parisienne de la fin des années cinquante, si captivante.Voitures, taxis, métro, le Jardin d’Acclimatation: cet ensemble documentaliste régénère et offre un nouvel intérêt à cette histoire finalement simple. Si l’on s’aperçoit que rien n’a fondamentalement changé dans le métro en un siècle, les premiers radio-taxi poussèrent à cette époque-là aux oubliettes les vieux (mais si charmants) indépendants fonctionnant encore au pifomètre, comme l’un d’eux le précise si poétiquement dans le film.Un parfum noir, nostalgique et agréable plane tout au long cette fiction, signée Edouard Molinaro, qui retrouvera Lino quatorze ans plus tard, dans "L’emmerdeur".
Bibliographie