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LA KERMESSE HÉROÏQUE-1935-
Nationalités : Allemagne / France
Titre VO : Die klügen Frauen
Durée : 1h55
Date de sortie en France : 01/01/1941
Genre : COMÉDIE
Réalisation : Jacques FEYDER
Assistance à la Réalisation : Claude BARROIS et Marcel CARNÉ
Inspiration : D'après la nouvelle Le 14 septembre 1616 de Charles SPAAK
Nota
- Film tourné en deux versions, française et allemande
Distributeur : Film Sonor
Visa d'exp. : 1814
Résumé
Nous sommes en 1616, sous le règne de Philippe III, dans la morne platitude des Flandres, encore sous domination espagnole, près du petit village de Boom préparant allègrement sa kermesse annuelle. Alors que la délicieuse Siska, fille du bourgmestre Korbus de Witte, se languit de son amoureux le peintre Jean Breughel occupé à immortaliser les membres du conseil municipal, le haut magistrat de la cité, insensible aux sentiments amoureux de sa fille, la promet à son 1er échevin, principal boucher de la région avec lequel il est en combines et en affaires. C'est à ce moment, que trois messagers arrivent à fond de train dans la ville, apportant une inquiétante missive qui annonce l'arrivée imminente de Don Pedro de Guzman, duc d'Olivares, ambassadeur d'Espagne, de passage avec son escorte et sa suite. Panique parmi la gent masculine qui craint fort de violents débordements, à tel point que le bourgmestre décide de se faire passer pour mort, dans l'idée que les redoutés étrangers passeraient ainsi leur chemin. Devant tant de couardise et de lâcheté, les femmes de la cité, avec à leur tête Cornelia, la propre épouse du défaillant fonctionnaire, se mettent dans l'idée d'accueillir dignement l'imposante délégation ibérique qui va se montrer d'une amabilité et d'une courtoisie sans précédent, propices à bien des rapprochements insoupçonnés.
Critique
Critique de Jean-Claude pour Cinéfiches
Note Cinéfiches : 16/20
Superbe reconstitution d'époque, entièrement réalisée en studio, (ceux d'Epinay) qui malgré quelques réactions hostiles de la part de certains Belges devant l'attitude pleutre de leurs concitoyens, est restée un fort honorable classique de l'entre-deux-guerres, sans rides ni déconvenues surnuméraires, nimbée d'un certain réalisme poétique et d'une discrète truculence à fleur de peau, pour notre plus grand plaisir.
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Bibliographie