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L'AMOUR EST UNE GRANDE AVENTURE-1988-
Nationalité : États-Unis
Titre VO : Skin deep
Durée : 1h39
Date de sortie en France : 14/06/1989
Genre : COMÉDIE
Themes
Réalisation : Blake EDWARDS
Scénario : Blake EDWARDS
Prise de vues : Isidore MANKOFSKY
Musique : Don GRADY
Produit par Tony ADAMS
Distributeur : Deal / UGC
Visa d'exp. : 70556
Résumé
"Boire et déboires" amoureux d'un écrivain nommé Zach qui ne peut s'empêcher de draguer toutes les femmes qu'il côtoie quotidiennement. Lorsque son épouse demande le divorce, il se rend finalement compte, combien son attachement pour elle est réel et va tout tenter pour la reconquérir. En fait, ses moult aventures érotico-sentimentales sont en fait toutes de percutants échecs, que ce soit avec la compagne d'un guitariste de rock, une puissante body-buildée, un mannequin.
Critiques et Commentaires
Critique de Jean-Claude pour Cinéfiches
Note Cinéfiches : 12/20
Honnête divertissement d'un metteur en scène spécialisé dans la comédie dont on retient surtout la fameuse scène des préservatifs luminescents.
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Critique/Commentaire
Critiques - Commentaires Public
"Blague" Edwards pose ici un regard narquois sur la condition de l'homme américain. Les tribulations amoureuses d'un "ex-mari" sont ici prétexte à un marivaudage, ma foi, pas désagréable, mais qui ne casse pas la baraque à moins d'apprécier un certain humour américain (écrivain à succès, barman, confident, "parties", beuveries, psychanalyste-REconfident, etc. ). Les séquences des préservatifs fluorescents sont particulièrement loufoques. Ce sont celles qui resteront de ce film finalement bien gentillet.
Une suite à "TEN", tout bêtement, John Ritter remplaçant avantageusement, mais dans le même registre (chansons au piano comprises) l'insupportable Dudley Moore. Blake Edwards a tellement peu d'idées nouvelles qu'il continue à faire courir son héros derrière tout ce qui ressemble peu ou prou à une femelle alors que les States sont en pleine terreur sida. Ce donjuanisme est moins une provocation qu'un immobilisme scénaristique. Il y a d'ailleurs tellement peu d'effort, dans ce film, qu'on peu même remarquer, à un moment, une tâche sombre sur le mur où Ritter s'apprête à se cogner la tête avant qu'il ne l'ait fait, tâche subsistant de prises précédentes...
Bibliographie