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PHOENIX-2014-
Nationalité : Allemagne
Titre VO : Phoenix
Durée : 1h50
Date de sortie en France : 28/01/2015
Themes
Cécité
- cinéma allemand -
Milieu médical
- cinéma allemand -
Juifs
- cinéma allemand -
Rêves et cauchemars
- cinéma allemand -
Trains et gares
- cinéma allemand -
Suicide
- cinéma allemand -
Réalisation : Christian PETZOLD
Inspiration : D'après le roman Le retour des cendres de Hubert MONTEILHET
Prise de vues : Hans FROMM
Musique : Stefan WILL
Chanson "Speak Low" de Kurt WEILL
Nota
Le film est dédié à Fritz Bauer (qui fut l'initiateur de quelques procès contre d'anciens nazis des camps).
Distributeur : Diaphana Distribution
Visa d'exp. : 141399
Résumé
Juin 1945, de retour de l'enfer du camp du concentration d'Auschwitz, le visage horriblement défiguré par une balle en pleine tête qui aurait dû l'achever, Nelly Lenz, grâce à la bienveillante sollicitude de son amie Lene Winter, employée à l'Agence juive à la recherche des survivants de l'holocauste, et qui lui a proposé de l'emmener à Haïfa ou à Tel Aviv, en Palestine, se remet lentement d'un profond effondrement physique et moral, après une complexe opération de chirurgie esthétique qui lui a rendu que partiellement son ancien visage. C'est dans une ville de Berlin en ruines, qu'elle tente de retrouver son mari Johnny, un pianiste qui l'accompagnait par le passé, dans ses réputés tours de chant. Elle finit par le retrouver, dans le secteur américain de la ville, travaillant dans un bar de nuit sous le pseudonyme de Johannes. Il ne la reconnaît pas et sa vague ressemblance avec son épouse qu'il croit morte en déportation, lui fait imaginer un pernicieux scénario où la jeune femme se substituerait à la défunte afin de lui faire toucher un conséquent héritage. Par amour pour lui, elle accepte d'endosser son propre rôle, malgré les mises en garde de son amie Lene qui lui fait comprendre que ce dernier pourrait bien l'avoir trahie et dénoncée aux nazis.
Critique
Critique de Jean-Claude pour Cinéfiches
Note Cinéfiches : 16/20
Encore une œuvre magnifique d'un metteur en scène époustouflant de maîtrise et de densité qui, de film en film, creuse et fouille dans l'opacité des relations affectives contaminées par la dissimulation, la perte et la disparition. Le titre du film réfère bien sûr au nom du local où travaille Johnny Lenz, mais aussi à cet oiseau mythique et légendaire qui a le pouvoir de renaître de ses cendres, comme Nelly, la rescapée.
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Bibliographie