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NINOTCHKA-1939-
Nationalité : États-Unis
Titre VO : Ninotchka
Durée : 1h45
Date de sortie en France : 04/03/1949
Réalisation : Ernst LUBITSCH

Source d'inspiration : LA BELLE DE MOSCOU (1957) - "inspiré par"
Prise de vues : William H. DANIELS
Distributeur : MGM
Visa d'exp. : 6432
Résumé
Trois délégués soviétiques, Iranoff Buljanonoff et Kopalski sont chargés par leur gouvernement de vendre des bijoux confisqués par le "Peuple" à la grande duchesse Swana. Cette dernière demande à Léon, un ami sûr d'empêcher la transaction en faisant connaître au sévère trio les joies insoupçonnées de la vie parisienne. Moscou décide d'envoyer sur place la dénommée Ninotchka pour pallier l'échec des trois compères. L'intrusion de l'amour va bouleverser son plan.
Critiques et Commentaires
Critique de Jean-Claude pour Cinéfiches
Note Cinéfiches : 17/20
Joyau de la comédie américaine pour une avant-dernière apparition de la Divine !
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Critique/Commentaire
Critiques - Commentaires Public
Note : 18/20
Certains détails peuvent échapper parce que l'introduction, malgré le trio masculin, sorte d'ersatz des Marx Brothers made in URSS, donne envie de presser le mouvement si toutefois on oublie qu'il s'agit d'un tournage de 1939, de l'aplomb qu'il fallait pour réaliser une comédie mêlant des pays impliqués dans la seconde guerre mondiale. En tout cas, en 2011, Greta Garbo à l'affiche dans un registre inhabituel fait qu' on attend Garbo. Tout prend sens quand elle débarque, masque de garde-chiourme que dément son sex-appeal renforcé encore par l'uniforme et un perpétuel "non" à la bouche. S'intercalent quelques traits d'humour luttes de classe bien senties en plus d'un contraste du plus bel effet entre le début du déjeuner et le retournement de situation qui crée l'hilarité chère à Lubitsch, ainsi que l'inversion des rôles masculin-féminin, sa spécialité avec l'ivresse dans toute sa vérité, cette touchante fragilité humaine laissant supposer qu'il faisait boire ses comédiens et comédiennes jusqu'à être assez relâchés ! Des moments de haute qualité et quelques regrettables creux de la vague. En voulant faire languir dans la dernière ligne droite comme une gueule de bois prolongée, il s'en est fallu de peu qu'on s'endorme avant le bouquet final !
Bibliographie