Critique de
JIPI
Finalement, le racisme est un faux problème. La plupart d'entre nous ne rêve que d'une seule chose. Ce petit échantillon d'esprits de tous bords exténués par le labeur ou en galère perpétuelle le prouve bien en trinquant sur la finalité d'un challenge bien souvent hors d'atteinte."A la maison au bord du lac".Un fantasme ayant l'immense avantage de restaurer pendant quelques minutes une palette festive en fréquence dans un même projet ressenti et espéré par tous.En attendant il faut être ce que l'on doit être, parachuté dans un monde bien laborieux croulant sous les dossiers incompréhensibles qu'ils faut décrypter, à bout de nerfs.Pendant que d'autres surfent sur des petits boulots au niveau ou en dessous d'un seuil de tolérance que l'on rend plus joyeux et communicatif entre ciel et terre."Ici personne te fait chier".Les visages s'éclairent, se livrent, éprouvent de soudaines attirances en réveillant des pulsions assoupies.L'autre n'est plus à fuir mais à écouter ou à consommer sur place sans retenue ni préliminaires. Il a un esprit, il est drôle et surtout il tient bon dans une malice juvénile toujours prête à l'emploi.Le retour à la vraie vie sans paravent distinctif, on communique avec le bout du monde sans préjugés, loin d'une robotisation briseuse d'un soi-même toujours incertain, ceci permettant à son vis à vis perçu comme atypique, de capter un regard en exprimant sa différence et surtout sa volonté d’exister dans la dignité d'où qu'il vienne.