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LES VIVANTS-2012-
Nationalités : Allemagne / Autriche / Pologne
Titre VO : Die Lebenden
Durée : 1h52
Date de sortie en France : 19/03/2014
Genre : DRAME
Réalisation : Barbara ALBERT
Scénario : Barbara ALBERT
Prise de vues : Bogumil GODFREJOW
Musique : Lorenz DANGEL
Distributeur : Bodega Films
Résumé
Autrichienne de descendance roumaine, la jeune Sita, âgée de vingt-cinq ans, poursuit des études audiovisuelles à Berlin tout en travaillant occasionnellement pour une télévision locale. Après une rupture sentimentale avec un collègue, elle fait la rencontre dans un bar d'un jeune photographe d'origine israélienne dont elle s'amourache. Venue à Vienne pour l'anniversaire des quatre-vingt-quinze ans de son grand-père, Gerhard Weiss, qui vit désormais dans une maison de retraite, elle découvre dans ses affaires, une photo de lui en uniforme SS qui l'intrigue fort et la pousse à mener son enquête sur le passé familial, que son père, interrogé pour l'occasion, occulte sciemment. Après d'insistantes recherches dans les structures professionnelles adéquates, (centre des archives, bibliothèques, musée de la Résistance) elle s'en vient à Varsovie, ayant appris que son grand-père aurait pu avoir été nommé au camp de concentration d'Auschwitz. Hébergée dans la capitale polonaise par une sympathique autochtone prénommée Silver, vivant dans un squat et militante alternative, elle est obligée de rentrer dare-dare en Allemagne pour l'enterrement de son aïeul, cérémonie durant laquelle elle fait la connaissance d'un vague cousin qui dans le passé avait écrit un édifiant bouquin sur bien des pans sombres de l'histoire familiale.
Critique
Critique de Jean-Claude pour Cinéfiches
Note Cinéfiches : 10/20
Noble cause morale et légitime quête de la vérité historique, partiellement annihilées par de lourdes surcharges sentimentales, avec une inutile digression en Transylvanie, des fastidieux égarements situationnels (manifestation protestataire, scènes en faculté, ballade en scooter, séances de jogging) qui rendent l'ensemble quelconque et parfois insipide, une tenace impression de colmatage et de remplissage. Et, cerise sur le Schwarzwälder, la demoiselle qui s'est fait opérer d'un vague trou dans le cœur, certainement provoqué par les troublantes révélations patriarcales, envisage de partir, avec son amour judéo-teuton en Palestine, en territoire occupé (!).
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