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LOVE STORY-1970-
Nationalité : États-Unis
Titre VO : Love story
Durée : 1h39
Date de sortie en France : 20/03/1971
Genre : MÉLODRAME
Theme
Cancer
- cinéma américain -
Réalisation : Arthur HILLER
Scénario : Erich SEGAL
Inspiration : D'après le roman éponyme de Erich SEGAL
Prise de vues : Richard C. KRATINA
Produit par Howard G. MINSKY
Distributeur : Paramount
Visa d'exp. : 38275
Résumé
Jenny Cavilleri, la fille d'un modeste boulanger, aime le dénommé Oliver Barret IV, un rejeton d'une riche famille de banquiers. Malgré la lourde désapprobation parentale, ils décident de se marier. Mais un beau jour, la jeune femme découvre qu'elle est en fait atteinte d'une irrémédiable et douloureuse leucémie.
Critiques et Commentaires
Critique de Jean-Claude pour Cinéfiches
Note Cinéfiches : 6/20
Oeuvre sirupeuse à souhait, comme du miel frelaté d'après-saison, qui allie les bons et "gros" sentiments avec une insupportable niaiserie, digne des plus mauvais romans-photos et des plus pénibles "leloucheries".
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Critique/Commentaire
Critiques - Commentaires Public
"Love Story" opus assez banal, perçu par un public conditionné plusieurs mois avant sa sortie, par un battage médiatique conséquent, reste certainement le résultat d’une bonne affaire commerciale. Rien de bien folichon dans cette histoire d’amour adaptée d’un roman d’Erich Segal, où l’on décide, on se demande bien pourquoi, de sacrifier l’un des composants subitement dans une descente palliative propre, amputée au maximum de toute la logique d’un effondrement moral et physique rationnel.Un conte tragique, inexploitable en dessin animé, et rapatrié sur pellicule, dans un récit s’étirant mollement sans faire d’étincelles.Entre parcelles de bonheurs et colères froides, l’œuvre surnage grâce à l’esthétisme des adorables tenues d’Ali Mc Graw, effigie d’une nouvelle femme réfléchie, par un ton novateur libre et intelligent.Finalement c’est elle la pépite secrète de ce film, habile et récupérateur.Le but de l’entreprise semble certainement de remplir les tiroirs caisses, dans un climat larmoyant, faisant dégainer les mouchoirs à l’aide d’un ramassis d’images récupératrices, parfois douteuses sur une union fauchée prématurément.Dans cette entreprise tout le monde semble avoir fait son beurre, de l’image à la musique, en offrant un produit spécialisé, accepté par des spectateurs, oubliant un instant que le rire est le propre de l’homme.
Bibliographie