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REGENERATION-1915-
Film Muet
Nationalité : États-Unis
Titre VO : Regeneration
Durée : 1h04
Genres : FILM MUET / MÉLODRAME
Réalisation : Raoul WALSH
Inspiration : D'après une pièce de théâtre de Walter C. HACKETT et Owen FRAWLEY KILDARE et l'autobiographie de ce dernier
Prise de vues : Georges BENOIT
Distributeur : Fox
Résumé
Après le décès de sa mère, le jeune orphelin Owen Conway, à peine âgé d'une dizaine d'années, est recueilli par des voisins de palier, un couple indigne qui l'exploite sans vergogne et lorsque l'homme, souvent éméché et violent, tente de le battre, le garçon prendra dare-dare la poudre d'escampette. Vers dix-sept ans, il se débrouille vaille que vaille en vendant des blocs de glace et devient quelques années plus tard, un incontestable chef de bande. Lorsque le procureur Ames emmène dans une taverne malfamée quelques dames de la haute société new-yorkaise, désireuses de voir d'authentiques malfrats, en chair et en os, Owen Conway, pour plaire à une des huppées convives, la délicieuse Marie Deering, prendra la défense du notable homme de loi, en passe de se faire copieusement rosser par certains clients mal intentionnés. Quelques jours plus tard la jeune femme, qui travaille dans un institut de socialisation, invite le garçon et sa bande à se joindre à la sortie annuelle de la caritative organisation, consistant en une promenade et un déjeuner sur un bateau, en navigation sur l'Hudson. Une excursion fluviale s'achevant dramatiquement, à cause d'un mégot jeté avec de fort mauvaises intentions par le sournois Skinny, en constante rivalité avec Owen, pour le leadership dans le groupe. Ce dernier commence, avec appétence et assiduité, à s'instruire, sous les conseils affectueux de la jeune fille qui lui apprend à écrire et à aimer la poésie. Une tendre romance se met doucement en place qui va pourtant finir dans la douleur et l'affliction totales.
Source : Jean-Claude pour Cinéfiches.com ©
Critique
Critique de Jean-Claude pour Cinéfiches
Note Cinéfiches : 15/20
Un étonnant mélodrame social, sans confortable happy end, se terminant par la mort violente de l'héroïne, dont on retiendra surtout la solide interprétation de Rockliffe Fellowes, qui rappelle étrangement la silhouette emblématique de Terry Malloy, alias Marlon Brando, dans le film d'Elia Kazan "Sur les quais".
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