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MOONRISE KINGDOM-2011-
Nationalité : États-Unis
Titre VO : Moonrise kingdom
Durée : 1h34
Date de sortie en France : 16/05/2012
Themes
Réalisation : Wes ANDERSON
Prise de vues : Robert D. YEOMAN
Musique : Alexandre DESPLAT
Distributeur : StudioCanal
Visa d'exp. : 133179
Résumé
Walt et Laura Bishop vivent avec leur progéniture, deux garçons et une fille, dans une superbe maison insulaire au large de la Nouvelle-Angleterre, non loin de l'annuel et réglementaire campement d'un groupe de scouts, dirigé par un certain Randall Ward, leur opiniâtre responsable de section. Pour ce dernier, ce sera le branle-bas de combat général, l'alerte maximale lorsqu'il constate que l'un de ses protégés, Sam Shakusky, a disparu de sa tente, laissant un mot définitif pour affirmer sa séparation avec le mouvement. Cette disparition ne sera d'ailleurs pas la seule, puisque dans la famille Bishop, la rebelle Suzy, a aussi pris la poudre d'escampette, pour en fait rejoindre notre fugitif scout. En effet, nos deux lascars, pas plus hauts que trois pommes et une génuflexion, sont profondément amoureux l'un de l'autre, après le perturbant coup de foudre qui les avait calciné, une année auparavant, lors d'une commémorative fête scolaire. C'est ainsi que nos deux tourtereaux, électrophone et jumelles en bandoulière, sont partis à pied, en canot et en détermination, sur l'ancien sentier des indiens Chickchaw, pour être définitivement ensemble, en dépit du contraignant bon-sens des adultes. Entre le courroux moralisateur des parents, la mordante et radicale représentante des services sociaux et l'efficace traque de la bande des "kakis", seul le capitaine Sharp, unique représentant de l'autorité policière sur l'île, semble vraiment comprendre l'aiguë détermination des deux enfants.
Critique
Critique de Jean-Claude pour Cinéfiches
Note Cinéfiches : 15/20
Une subtile et permanente alchimie entre l'omniprésence d'une nature accueillante et luxuriante, complice de toutes les aventures enfantines, et les parfaits contours d'un univers de poupées, codifié dans une extrême stylisation, a priori idéale voire perfectionniste, met en forme et en liesse les loufoques artefacts réactionnels et visuels de l'univers émerveillé d'un Wes Anderson décidément inspiré.
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