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OH, MR. PORTER !-1937-
Nationalité : Grande-Bretagne
Titre VO : Oh Mr. Porter !
Durée : 1h25
Genre : COMÉDIE
Réalisation : Marcel VARNEL
D'après une histoire de Frank LAUNDER
Prise de vues : Arthur CRABTREE
Musique : Charles WILLIAMS
Résumé
La revendicatrice épouse d'un cadre influent des chemins de fer britannique, un certain Charles Trimbletow, voit d'un fort mauvais oeil, lors de l'inauguration d'une nouvelle ligne et le baptême d'une locomotive dernière génération, la Silver Link, que son propre frère, le pondéré et plutôt limité William Porter, est systématiquement affecté à de minables et dévalorisants emplois et travaux subalternes. C'est ainsi qu'elle finit par obtenir que ce dernier soit nommé comme chef de gare, dans un coin reculé d'Irlande, endroit fort peu prisé par le personnel qui change fort régulièrement sur le poste en question. En effet, la station et la ligne ferroviaires de Buggleskelly sont réputées pour être hantée par le prétendu fantôme de Joe le Borgne, un meunier de la région qui a trouvé la mort, il y a quelques années, sous les fatals essieux d'un convoi de marchandises. Sur place, notre fier et zélé nouveau responsable découvre une notable gabegie et bien des comportements délictuels de la part des deux seuls employés, l'éthylique et craintif Jeremiah Harbottle et le balourd Albert Brown, qui agissent et croupissent dans la plus parfaite pagaille professionnelle. Après une nécessaire et urgente remise à niveau de l'organisation de la petite gare, William Porter souhaite ardemment que le fameux express régional qui passe quotidiennement sans s'arrêter, fasse désormais une halte obligée le long ses quais réaménagés vaille que vaille et projette même d'organiser une petite excursion ferroviaire, en affrétant un convoi spécial, avec comme passagers l'ensemble des habitants de la petite cité.
Critique
Critique de Jean-Claude pour Cinéfiches
Note Cinéfiches : 13/20
Une rareté cinématographique qui n'a pourtant rien d'exceptionnel ou de particulier, ni dans sa réalisation ni dans son interprétation, se regardant avec nonchalance et décontraction, rappelant en panache et en fumée, une coproduction anglo-allemande bien plus enlevée et plus prenante, remontant à l'époque bénie du cinéma muet.
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