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AMOURS DANS LA NEIGE-1968-
Nationalité : Japon
Titre VO : Juhyo no yoromeki
Durée : 1h37
Genre : DRAME
Themes
Trains et gares
- cinéma japonais -
Hôtels
- cinéma japonais -
Réalisation : Kiju YOSHIDA
Prise de vues : Yuji OKUMURA
Musique : Sei IKENO
Distributeur : carlotta films
Résumé
Yuriko Anzai, âgée de 35 ans, gérante d'un salon de coiffure à Sapporo, exaspérée par la fréquente indisponibilité de son amant Akira Sugino, un professeur de lycée rencontré l'été dernier lors d'un accident de voiture, a décidé de mettre à profit un court périple avec ce dernier dans la région du lac de Shikotsuko, pour lui annoncer son intention de rompre. L'enseignant prend fort mal l'inattendue décision de sa maîtresse, et supposant l'existence d'un autre homme, est prêt à la tuer par noyade. C'est à ce moment qu'elle lui annonce être enceinte et ne pas vouloir sa présence à l'hôpital. Il lui propose le mariage qu'elle refuse énergiquement, convaincue que leur couple n'a pas d'avenir. Quelques jours plus tard, elle se rend dans la petite ville industrielle de Muroran, en ayant donné rendez-vous à une ancienne connaissance, Kazuo Imai, aujourd'hui marié, à qui elle demande de l'accompagner à sa première visite prénatale. Lors de la consultation médicale, il s'avère finalement qu'elle fait tout simplement une grossesse nerveuse. Alors que Sugino désire se rapprocher d'elle, Yuriko voudrait qu'il se libère de sa présence et sorte de son existence. La jeune femme, ce dernier et Kazuo vont amorcer un étrange et mordant chassé-croisé qui commence dans le train les menant à Niseko, se poursuivant dans l'hôtel où Yuriko avait séjourné avec son ancien amant, pour s'étioler dramatiquement dans un paysage de neige, près d'un précipice dans lequel se jettera Sugino, perdu dans son désespoir et sa haine.
Critique
Critique de Jean-Claude pour Cinéfiches
Note Cinéfiches : 15/20
On songe à la tourmente fiévreuse qui balaie les protagonistes de certains films de Bergman dont le questionnement et les crises relationnelles rejoignent puissamment la profonde solitude des paumés existentiels de Yoshida, avec toujours cette magnifique prédominance hiératique de la femme face aux médiocres atermoiements masculins.
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