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KEANE-2004-
Nationalité : États-Unis
Titre VO : Keane
Durée : 1h33
Date de sortie en France : 21/09/2005
Genre : DRAME
Themes
Alcoolisme et autres beuveries
- cinéma américain -
Hôtels
- cinéma américain -
Enfance
- cinéma américain -
Chômage
- cinéma américain -
Réalisation : Lodge KERRIGAN
Scénario : Lodge KERRIGAN
Prise de vues : John R. FOSTER
Distributeur : ARP Sélection
Visa d'exp. : 113815
Résumé
William Keane erre depuis plusieurs mois dans une passante gare routière où sa petite fille a été enlevée, dans l’infime espoir d’appréhender son ravisseur. Le soir, il noie son désespoir dans l’alcool et la drogue, avant de rejoindre son hôtel, anonyme et désespéré. C’est là qu’il fera connaissance de Lynn Bedik et de sa gamine Kira pour lesquelles il se prendra d’affection, allant jusqu’à s’occuper de la fillette pendant que sa mère est partie au loin, rejoindre pour quelques jours son mari. C’est alors que dans l’esprit perturbé de Keane germe l’idée folle de fuir avec l'enfant et de se l'approprier.
Critiques et Commentaires
Critique de Jean-Claude pour Cinéfiches
Note Cinéfiches : 16/20
Doublement consacrée et fort justement par le Prix Spécial du Jury ainsi que le Prix de la Critique au festival de Deauville 2005, cette oeuvre étouffante et dense s’éclaire par la toujours solide prestation de Damian Lewis, en osmose parfaite avec son étonnant personnage douloureusement "borderline".
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Critique/Commentaire
Critiques - Commentaires Public
Note : 19/20
Visionné le dvd (v.o.) en octobre 2007. Pour ma part, je n'ai pu y voir un psychotique, un homme qui se serait inventé une fillette disparue. C'est un type fou de douleur, il en a tous les stigmates. Pour avoir moi-même failli perdre ainsi un être cher, il me semble que si la situation se prolonge, arriver à déjanter ainsi fait partie du processus de révolte contre le sort. Pendant longtemps, j'hésitai à voir ce film, de peur d'avoir mal, justement. Mais au contraire, si on reste rivé à ce père déboussolé d'un bout à l'autre, la petite Kira, par l'adultisme dont elle fait preuve, et sans perdre de son charme enfantin, vient mettre un sérieux baume sur tout ça... Une caméra penchée à hauteur d'homme sur la fillette, bouleversante scène où le drame va jusqu'à se rejouer afin que le deuil se fasse. Des émotions amplifiées par le talent exceptionnel du tandem, la mère comme avant tout "une intendante". Et dire que ces disparitions d'une seconde à l'autre existent, le plus terrifiant réside bien dans ce constat que nous pouvons tous faire, bien davantage que dans les excès de cet homme meurtri ! A voir en urgence, pour la compensation que cette histoire offre face à un drame, que trop fréquent.
Bibliographie