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IL MAESTRO DI VIGEVANO-1963-
Réalisation : Elio PETRI
Scénario : Agenore INCROCCI (sous le nom "Age") , Furio SCARPELLI (sous le nom "Scarpelli") et Elio PETRI
Inspiration : D'après un roman de Lucio MASTRONARDI
Prise de vues : Otello MARTELLI
Musique : Nino ROTA
Résumé
Petite ville lombarde, dans la province de Pavie, Vigevano est surtout connue pour ses nombreuses fabriques de chaussures, aussi bien des grandes entreprises que des petites usines à dimension familiale. La fringante Ada Badalessi aimerait bien intégrer une de ces prospères entreprises, même comme simple ouvrière, pour arrondir les fins de mois de son couple et de leur unique progéniture, un gamin d'une quinzaine d'années prénommé Rino. En effet, son brave mari, le pataud Antonio Mombelli, maître d'école, dans un établissement scolaire de la cité, touche une fort maigre rémunération pour son sacerdoce, mais refuse malgré tout que son épouse aille travailler comme banal agent subalterne, un emploi indigne de la fonction de son mari. Ce besoin obsessionnel de gagner un peu plus d'argent conduira la jeune femme à mandater, de temps à autre, son fils, comme livreur, à l'insu de son père qui découvrira la supercherie, par hasard en circulant dans la ville. Finalement, l'opiniâtre épouse enfreint le veto marital et se retrouve engagée comme banal agent de maintenance devant une machine. Une fonction qui lui devient rapidement insupportable, au point de convaincre Antonio d'ouvrir son propre atelier de chaussures, en collaboration avec son frangin. Mais les choses se gâtent : trop bavard sur certaines combines, notre bonhomme qui a démissionné de l'enseignement, va susciter l'intérêt des agents du fisc, et sa femme de plus en plus coquette se sent pleine d'attirance pour le riche Bugatti qui brasse des millions de lires, quotidiennement.
Critique
Critique de Jean-Claude pour Cinéfiches
Note Cinéfiches : 13/20
C'est toujours un incommensurable plaisir de revoir Alberto Sordi, dans ses embrouilles avec son entourage, même dans cette œuvre de moyenne qualité, parasitée par une insipide et stupide séquence de rêves, censée se dérouler au paradis.
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