Aucun résultat pour cette recherche
L'AUBERGE ROUGE-1951-
Nationalité : France
Durée : 1h35
Date de sortie en France : 19/10/1951
Genres : COMÉDIE / DRAME
Themes
Représentant(e)s du culte
- cinéma français -
Singes
- cinéma français -
Réalisation : Claude AUTANT-LARA
Inspiration : D'après la nouvelle éponyme de Honoré DE BALZAC
Source d'inspiration : Le scénario de Jean Aurenche du film : L'AUBERGE ROUGE (2007) - "d'après"
Prise de vues : André BAC
Cadrage : Jacques NATTEAU
Assistance Prise de Vues : Daniel DIOT
Musique : René CLOËREC
Chanson : Yves MONTAND
Décors : Max DOUY
Montage : Madeleine GUG
Distributeur : Cocinor
Visa d'exp. : 11082
Résumé
En 1833 dans une rugueuse contrée de l'Ardèche, un aubergiste, sa femme et le domestique noir tuent consciencieusement tous les voyageurs qui viennent trouver un hébergement dans leur taverne, pour les dévaliser.
Critiques et Commentaires
Critique de Jean-Claude pour Cinéfiches
Note Cinéfiches : 16/20
Cette farce insolite, adaptée d'un conte de Balzac, amène de bonnes vérités sur fond de plaisanterie suave. De l'humour noir avec des dialogues d'une grande qualité littéraire et une atmosphère presque cauchemardesque. Rôle magnifique pour Fernandel où l'humour noir côtoie le drame, entre rire et gravité.
Ajouter Votre
Critique/Commentaire
Critiques - Commentaires Public
inconnu(e)
Fernandel a beau y mettre du sien, ce film plus que démodé reste susceptible de choquer le jeune public. A dispenser des plus jeunes.
Que ce cher Autant-Lara se contente de faire du cinéma de cette qualité et de cette belle cruauté. Sinon, qu'il finisse dans un bonhomme de neige...
Extrêmement caustique "L'auberge rouge" réunit le temps d'une soirée et d'une nuit, sur un site enfoui sous la neige, un microcosme représentatif d'une société dominée par le bourgeois pédant, le curé tapeur, pique assiette et l'aubergiste assassin. Ce panier de crabes dominé par la rapine, le mépris et le profit, tente d'établir une communication en se servant habilement de leurs limites comme fil rouge.Chaque composant asservi par la table, la collecte de la pièce ou la convoitise de la rivière de diamants, n'en devient que plus méprisable dans des potentiels d'acquisition toujours reportés.Les joutes verbales, malgré leurs agréables mélopées, ne sont que le paravent d'une société en décomposition, malgré la coupe et la propreté de certains habits.Un paraître prétentieux ou faussement humble, partenaire de l'opportunité d'engranger, de philosopher, de rabaisser ou de pulvériser le pâté en croute, en rajoutant le mépris et la moquerie envers celui qui sert ou celui qui prêche.Tout un échantillon bourgeois répugnant se démarque du laborieux, en adoptant dans des ronflements presque animaliers, la configuration de ceux qu'ils méprisent.Drôle, malgré un message humaniste alarmant, "L'auberge rouge" est le calice d'un laboratoire pompeux, primaire, religieusement sophiste dans une manière de pensée hypocrite, sélective et méprisante.
Bibliographie