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MOMENTS PERDUS-1947-
Nationalité : États-Unis
Titre VO : The lost moment
Durée : 1h29
Date de sortie en France : 02/02/1962
Themes
3e âge
- cinéma américain -
Représentant(e)s du culte
- cinéma américain -
Réalisation : Martin GABEL
Inspiration : D'après le roman Les secrets de Jeffrey Aspern de Henry JAMES
Prise de vues : Hal MOHR
Résumé
Forever Jeffrey...
Lewis Venable, efficace et pertinent éditeur d'origine américaine, s'en vient à Venise pour tenter de se procurer les mythiques lettres d'amour que l'éminent poète Jeffrey Ashton, aujourd'hui décédé, écrivit à Juliane Bordereau, dans sa prime jeunesse. Ayant appris par une indiscrétion que cette dernière, d'un âge canonique, largement centenaire, vit dans un vaste palais vénitien, il cache sa véritable identité et se fait passer pour un écrivain en quête de solitude et de recueillement. Comme la vénérable dame qui vit avec sa petite fille Tina, a un besoin urgent d'argent pour entretenir sa vaste demeure, elle accepte, contre une forte rémunération d'héberger le jeune homme, dans une partie un peu isolée de la ténébreuse résidence. Lewis se rend rapidement compte que la demoiselle est depuis des années, fortement sous l'emprise envoûtante et magnétique de cette lointaine histoire d'amour de sa séculaire aïeule, au point de s'identifier maladivement, certaines nuits à Juliane et de se vivre une merveilleuse romance, aux frontières de la passion et de la folie. De plus notre éditeur qui commence à éprouver quelques affections pour la nébuleuse créature, se sent de moins en moins à l'aise dans son rôle quelque peu prévaricateur et foncièrement malhonnête.
Critique
Critique de Jean-Claude pour Cinéfiches
Note Cinéfiches : 15/20
Une notable nouvelle de l'écrivain Henry James, adaptée près d'une vingtaine de fois au cinéma et à la télévision qui distille dans cette œuvre unique de l'acteur Martin Gabel, pour une fois derrière la caméra, une atmosphère éthérée et fantomatique, proche d'un indicible rêve éveillé, entre inaltérable douceur et ineffable douleur.
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