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L'ANGE DE LA RUE-1928-
Nationalité : États-Unis
Titre VO : Street angel
Durée : 1h57
Genres : MÉLODRAME / DRAME
Themes
Cirque
- cinéma américain -
Peintres, peinture et tableaux
- cinéma américain -
Singes
- cinéma américain -
Prostitution
- cinéma américain -
Alcoolisme et autres beuveries
- cinéma américain -
Prisons
- cinéma américain -
Réalisation : Frank BORZAGE
Inspiration : D'après la comédie "The lady Cristilinda" de Monckton HOFFE
Prise de vues : Ernest PALMER
Musique : Erno RAPÉE
Produit par Sol M. WURTZEL
Résumé
Partout, dans chaque ville, dans chaque rue, nous croisons sans le savoir de belles âmes grandies par l'amour et l'adversité...
Dans l'impossibilité de payer le médicament nécessaire à sa mère qui se meurt d'une méchante fièvre, Angela tente par tous les moyens de se procurer auprès des chalands et des commerçants de ce pauvre quartier napolitain, les vingt lires nécessaires à l'achat du précieux remède. Elle est rapidement arrêtée par deux gendarmes en patrouille et condamnée à un an de détention pour délit de vol et racolage sur la voie publique. Parvenue à prendre la fuite, pour finalement constater le décès de sa mère, Angela trouve refuge auprès d'un petit cirque ambulant qui va la cacher et l'intégrer comme acrobate dans leur troupe. C'est ainsi qu'elle fera la connaissance d'un peintre bohème, prénommé Gino qui va faire son portrait, pétri par l'affection naissante qu'il lui porte. Perturbée, lors d'une représentation, par le passage de deux carabiniers, elle fait une lourde chute en échasses, désormais dans l'impossibilité de continuer son attrayant numéro. Avec Gino, elle repart pour Naples, afin de consulter un spécialiste, et s'installe à nouveau dans le vieux quartier de son enfance gangréné par la misère et la pauvreté. Afin de survivre à des conditions d'existence précaires, Gino se résout à vendre le tableau qu'il avait peint de sa bien-aimée, à un intraitable marchand qui songe déjà au maquillage de la toile et la faire passer pour une représentation de la madone, peinte au dix-huitième siècle. Et voilà qu'un soir, Angela est malencontreusement reconnue par le sergent Neri, un des pandores de son arrestation.
Critique
Critique de Jean-Claude pour Cinéfiches
Note Cinéfiches : 19/20
Un splendide et flamboyant mélodrame d'une intensité émotionnelle suffocante, avec une étonnante et attirante actrice, Janet Gaynor, qui va enchaîner trois chefs-d'oeuvre du réalisateur, avec comme partenaire masculin, Charles Farrell, un des acteurs les plus séduisants de la période du cinéma muet. Cette programmation bienheureuse et fort judicieuse, lors de la seconde partie d'un imposant cycle consacré à la Fox Film Corporation, est à mettre au compte du toujours étonnant et foisonnant festival "Il Cinéma Ritrovato" de Bologne, lors de sa 33e édition (juin 2019).
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Bibliographie