Aucun résultat pour cette recherche
LE FILS DU REQUIN-1993-
Nationalité : France
Durée : 1h25
Date de sortie en France : 24/11/1993
Genre : DRAME
Themes
Délinquance
- cinéma français -
Requins
- cinéma français -
Réalisation : Agnès MERLET
Adaptation et Dialogues : Agnès MERLET
Prise de vues : Gérard SIMON
Musique : Bruno COULAIS
Nota
Avec un extrait de "Danton" d'Andrzej Wajda (1982).
Distributeur : Gaumont
Résumé
Deux mômes de douze et quatorze ans, frères devant l'éternité et les marées, prénommés Martin et Simon, rebelles à toute structure sociale, vivent d'une façon marginale, avec de fréquentes incursions dans le monde de la délinquance, loin de leur "vieux", depuis que leur mère les a semble-t-il, volontairement quittés. Commence une longue errance, parsemée d'arrestations et de placements divers, avec à chaque fois à la clef, l'impérieuse fuite en avant et le désir irrépressible de retrouver l'autre.
Critiques et Commentaires
Critique de Jean-Claude pour Cinéfiches
Note Cinéfiches : 16/20
Entre poésie, tendresse et violence, un premier long métrage de la réalisatrice Agnès Merlet qui avait déjà décroché un Prix Jean Vigo (1985) du court métrage, faisant partie des dix meilleurs films français de l'année.
Ajouter Votre
Critique/Commentaire
Critiques - Commentaires Public
Note : 16/20
La cruauté de l'enfance, la "mauvaise graine" en action... On ne sait trop si la mère en fuite en a bavé, de ses deux loupiots (ou bien davantage de leur père ?), ou si c'est suite à son départ qu'ils font les 400 coups. C'est poignant, hardi (ce car conduit par les monstres !) mais par bribes, c'est néanmoins tendre sous la carapace. Bien relevé la terreur du père chez le plus jeune, à elle seule elle justifie son désir de transgression. En revanche, j'ai un peu souffert de la déferlante poissonneuse, redondante à l'excès, exception faite des têtes sanguinolentes simulant la souffrance énorme des gosses, dépressifs plus que fêlés à mon avis... Danger de transférer sa peine sur la gent féminine à portée de main, violence gratuite ouvrant sur la délinquance véritable en marche. En tous cas si aucun adulte ou événement ne viennent adoucir cette période fracassée (surtout le grand plus atteint que son frère). Ils semblent d'ailleurs plus jeunes que 14 et 12 ans ces mômes, j'aurais plutôt dit 8 et 12 ! En espérant que ce film soit projeté aux enfants en difficulté suite à des traumatismes graves, et débattu, débattu.
Bibliographie