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BÉRU ET CES DAMES-1968-
Nationalité : France
Durée : 1h32
Date de sortie en France : 23/10/1968
Genre : POLICIER
Themes
Prostitution
- cinéma français -
Héritages et testaments
- cinéma français -
Réalisation : Guy LEFRANC
Scénario et adaptation : Gilles DUMOULIN et Frédéric DARD
Inspiration : D'après le roman éponyme de Frédéric DARD
Prise de vues : Didier TAROT
Musique : Jo MOUTET
Montage : Raymond LAMY
Cascades : Jean-Pierre JANIC
Visa d'exp. : 24473
Résumé
Une nouvelle aventure de l'inspecteur Bérurier, adjoint du commissaire San Antonio, qui vient d'hériter d'une conséquente maison de passe.
Critique
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Critiques - Commentaires Public
signature non-référencée
JE SUIS ENCORE TROP JEUNE POUR AVOIR VU CE FILM. MAIS LA CRITIQUE DE MONSIEUR HAINAUT ME DONNE ENVIE DE LE VOIR. frank.
Malgré un très décevant premier épisode cinématographique, San Antonio et son équipe remirent le couvert, deux ans plus tard, avec ce "Béru et ces dames". Bien meilleur que "Sale temps pour les mouches", le premier opus, on se rend compte que le réalisateur, Guy Lefranc, ne bénéficie pas des mêmes moyens que André Hunebelle, pour ses "Fantômas". Ni d’un de Funès en tête d’affiche. Le célèbre commissaire crée par Frédéric Dard, est de nouveau interprêté par Gérard Barray, très crédible ici, mais dont on oublia vite le visage sur les grands écrans. C’est par contre moins le cas des seconds rôles, puisqu’on y retrouve le drôlatique Jean Richard – alors qu’il débutait au même moment en Commissaire... Maigret – en Bérurier, rôle que Depardieu reprit dans la dernière version de Frédéric Auburtin, l’irremplaçable Paul Préboist en inspecteur Pinaud, et les charismatiques Marcel Bozzuffi et Roger Carel. N’évoquons même pas la pléiade de petits rôles (Michel Creton, Marthe Mercadier, Jackie Sardou, Bernard Lecoq...). Couvert par un scénario rythmé, l’ensemble, sans être véritablement mémorable, reste cocasse et divertissant. Etonnant, quand on sait la malédiction qui plane sur San Antonio au cinéma – car les livres eux, se sont vendus à 200 millions d’exemplaires dans le monde - et qui se poursuivra inexorablement, en 1981 d’abord, avec "San Antonio ne pense qu’à ça", et en 2004 donc, avec "San Antonio", pourtant incarné par Gérard Lanvin. Qui diable, osera remettre le couvert ?
Bibliographie