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LES CORPS SAUVAGES-1959-
Nationalité : Grande-Bretagne
Titre VO : Look back in anger
Durée : 1h30
Date de sortie en France : 05/10/1960
Genre : DRAME
Themes
Trains et gares
- cinéma britannique -
Milieu médical
- cinéma britannique -
Racisme
- cinéma britannique -
Milieu du théâtre
- cinéma britannique -
Réalisation : Tony RICHARDSON
Scénario : Nigel KNEALE
Inspiration : D'après une pièce de théâtre de John OSBORNE
Prise de vues : Oswald MORRIS
Musique : Chris BARBER
Distributeur : Warner Bros
Résumé
Ecorché vif, insatisfait chronique, d'une acerbe violence verbale, Jimmy Porter se sent en perpétuelle opposition avec son entourage, en particulier avec son épouse Allison qu'il charge de tous les maux de la terre, malgré ses indéniables sentiments pour elle qu'il n'arrive à exprimer simplement. Les deux seules personnes qui trouvent grâce auprès de lui, sont Cliff Lewis, un ami qui partage l'appartement avec le couple ainsi que de fréquentes virées au club de jazz et la vieille Ma Tanner qui lui a cédé sa concession de vendeuse ambulante de bonbons au marché local du quartier. Une nouvelle altercation, agressive et brutale, concernant l'hébergement, durant deux courtes semaines, d'Helen Charles, une actrice de théâtre en carence de logement, va profondément envenimer la situation et provoquer le départ d'Allison, enceinte, qui retourne auprès de son père. Presque immédiatement Helen devient la maitresse de Jimmy et c'est aussi le moment que choisit Cliff pour prendre la tangente, tenté de vivre une nouvelle existence ailleurs. Mais la nouvelle relation n'a guère d'avenir et c'est au buffet de la gare proche que de sommaires retrouvailles avec Allison vont remettre l'ancien couple à nouveau sur les rails. Pour combien de temps ?
Critique
Critique de Jean-Claude pour Cinéfiches
Note Cinéfiches : 15/20
Premier long métrage du metteur en scène britannique Tony Richardson, après quelques productions de télévision, à l'orée d'un nouveau courant cinématographique réaliste et social, d'où émerge l'imposante stature d'un Richard Burton survitaminé, rappelant le jeu organique de l'Actor's Studio new-yorkais, pour une oeuvre fondamentale du free cinéma anglais. Malgré certaines préciosités stylistiques, une lourde propension à la théâtralisation et un dialogue souvent bien trop littéraire, la richesse et l'intérêt de l'ensemble se trouve aussi en marge des principaux protagonistes, auprès de l'environnement anonyme, social et quotidien du couple.
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