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CODINE-1962-
Nationalités : France / Roumanie
Titre VO : Codin
Durée : 1h35
Date de sortie en France : 27/09/1963
Genre : DRAME
Réalisation : Henri COLPI
Inspiration : D'après un roman de Panaï ISTRATI
Prise de vues : Marcel WEISS et Stefan HORVATH
Chansons : Henri COLPI
Distributeur : doriane films
Visa d'exp. : 23833
Résumé
Le petit Adrian, âgé de onze ans, vient de déménager pour la troisième fois de l'année, avec sa mère, exerçant le métier de blanchisseuse, dans le secteur de la Comorofca, un des quartiers les plus pauvres et les plus malfamés du port de Braïla sur le Danube. Leur voisin, un certain Codine, ancien bagnard libéré depuis un an, une sorte de colosse craint par tout le monde, vivant avec sa vieille mère Anastasie qui déteste durement son fils, sympathise bientôt avec le jeune garçon dont la fragilité et la pureté d'esprit émeuvent le fruste géant dont les seules relations solides se résument à sa maîtresse Irène et son ami chanteur Alexis. Une profonde affection entre notre Hercule au grand coeur et le gamin se dessine, concrétisée et scellée par un séculaire et symbolique pacte de sang, alors même qu'une insidieuse et ravageuse épidémie de choléra se propage lentement dans la région, mettant en danger la vie de la mère d'Adrian, finalement sauvée par un énergique et capiteux traitement de Codine. Lorsque ce dernier découvre que sa dulcinée a une liaison avec son alter ego Alexis, il tue le félon et s'en vient se cacher dans les marécages. Bien décidé à se défendre devant la justice de son acte criminel, il compte se payer un bon avocat, avec de l'argent emprunté à sa mère. Celle-ci toujours haineuse et profondément avaricieuse, profite du sommeil de Codine pour lui verser deux litres d'huile bouillante dans la gorge.
Critique
Critique de Jean-Claude pour Cinéfiches
Note Cinéfiches : 16/20
Grand Prix du Scénario au Festival de Cannes 1963, adapté d'un récit à connotation autobiographique du grand écrivain roumain Panaït Istrati, ce second long métrage du réalisateur Henri Colpi, malgré un incompréhensible échec commercial, reste une œuvre étonnante de sensibilité et de générosité, rehaussée par d'impressionnantes qualités artistiques et techniques dues en partie à la complice caméra de Marcel Weiss.
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